La troublante énigme du caveau de la famille Chase

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Pour plusieurs amateurs d’ésotérisme et de phénomènes paranormaux, La Barbade est le lieu « où les cercueils dansent ». Cette histoire des plus insolites prend ses racines sur la côte sud de l’île, là où se trouve le cimetière Christ Church. Ce cimetière contient le mystérieux tombeau de la famille Chase. Si, depuis près de 200 ans aucun humain n’y a été enterré, c’est pour une bien étrange raison. Entre 1811 et 1820, des phénomènes inexplicables ont laissé la population de cette île stupéfaite. Cette histoire provient d’une crypte très mystérieuse qui a marqué de façon définitive le folklore de La Barbade à tout jamais.Cette fameuse crypte mesure un peu plus de 12 pieds sur 6 (3,60 m x 1,80 m environ). La seule et unique entrée de la crypte était une énorme pierre de marbre bleu qui pesait environ 450 kg. Une fois fermée, la tombe était pratiquement impénétrable.

L’histoire commence au XVIIIe siècle lorsqu’une riche famille de planteurs, les Walronds, font tailler dans le roc corallien du cimetière un caveau pour leur famille. Une dame du nom de Thomasina Goddard, morte en 1807, y fut enterrée. L’année suivante cependant, ils cédèrent le tombeau à une autre famille de planteurs, la famille Chase. Cette année là, la jeune Mary Ann Chase, âgée de deux ans, était morte d’une des maladies infantiles si fréquentes à l’époque. Pendant les quatre années suivantes, le tombeau resta scellé. C’est le 6 juillet 1812 que la crypte fût ouverte de nouveau pour y placer le cercueil de la petite Dorcas Chase, la soeur aînée de Mary Ann. La population murmurait que la jeune enfant s’était laissée mourir de faim pour échapper à la tyrannie de son père, l’honorable Thomas Chase qui, semble t-il, ne méritait pas du tout son titre honorifique. À peine un mois plus tard, ce dernier suivait sa fille dans la tombe.

Le jour de son enterrement, après avoir enlevé l’énorme dalle qui protégeait l’entrée du tombeau, les esclaves qui faisaient office de fossoyeurs descendirent dans la crypte pour y placer le cercueil de Thomas Chase. Cependant, ils ressortirent en toute hâte. Ils refusèrent obstinément de redescendre à l’intérieur, ce qui troubla la cérémonie. Le pasteur de Christ Church, le révérend Thomas Orderson, entra dans la chambre funéraire pour voir ce qui avait bien pu terroriser les esclaves pour que ces derniers préfèrent être punis plutôt que de redescendre faire leur devoir. Le révérend fut lui aussi saisi d’une peur panique. Les deux imposants cercueils de plomb des fillettes Chase avaient été déplacés. Ils avaient été mis debout, la tête en bas. Celui de Mrs. Goddard avait été posé sur le coté contre une des parois. On crut à une violation de sépulture de la part des esclaves qui étaient agités depuis quelques temps. On remit donc les cercueils à leur place et plaça celui de Thomas Chase, un cercueil de plomb énorme qui demandait 8 hommes pour le déplacer, dans la crypte. Ils replacèrent par la suite le lourd bloc de marbre qui scellait la tombe.

Quatre années passèrent avant qu’un nouveau décès, celui du jeune Samuel Brewster Ames, permit d’ouvrir la mystérieuse tombe de nouveau. C’était le 25 septembre 1816. Cette fois encore, on souleva l’énorme dalle de marbre pour ouvrir l’entrée et le révérend fût le premier à y descendre. Une fois encore, quelqu’un ou quelque chose avait changé les cercueils de place. Cependant, personne n’avait tenté d’ouvrir les cercueils: le vol n’était donc pas la cause de la violation de sépulture. Le très lourd cercueil de Thomas Chase était dans le coin de la sépulture opposé à celui où il avait été placé quatre années auparavant. Les autres avaient aussi été déplacés. C’était le désordre le plus total. Après que les esclaves aient tout replacé, le pasteur et le secrétaire du gouverneur de l’île, le major Finch, examinèrent le caveau et n’y remarquèrent rien d’insolite. Le mystère restait entier. Le corps du jeune Ames fut donc placé auprès des autres et ils refermèrent le tombeau une fois de plus, le scellant de nouveau avec la lourde pierre de marbre. Ils démontèrent ensuite le chevalet qui servait à déplacer la dalle et, à titre d’expérience, huit hommes de solides constitution tentèrent en vain de déplacer la dalle. Elle ne bougea d’un poil. La famille rentra donc à la maison…

Huit semaines plus tard, l’occasion se présenta à nouveau d’ouvrir le tombeau. Le père de Samuel, avait été tué par des esclaves durant une révolte. Le grand chevalet fut donc mis en place et, après d’énormes efforts d’une douzaine d’esclaves, l’entrée fût de nouveau ouverte. Les phénomènes étranges qui s’étaient produit avaient beaucoup fait parler, donc il ne fallait pas se surprendre qu’un nombre important de curieux s’étaient rassemblés pour voir si l’événement insolite s’était répété. Ils ne furent pas déçus. Le révérend descendit en premier, accompagné du gouverneur de l’île et d’un magistrat. Avant même que leurs yeux se soient habitués à la noirceur de la crypte, ils avaient déjà l’impression que quelque chose d’inusité s’était produit. Effectivement, 4 des 5 cercueils avaient été déplacés. Seul celui de Mrs. Goddard, un léger cercueil de bois en piètre état, n’avait pas changé de place. Les autres, qui étaient tous en plomb (par le fait même très lourds) étaient dans le plus grand des désordres.

Le lendemain, les cercueils furent tous sortis de la crypte et des experts de l’époque inspectaient minutieusement la tombe. Ils vérifièrent et revérifièrent chaque centimètres de la sépulture en espérant trouver une trace d’infraction ou une entrée. Mais ils constatèrent qu’il n’existait vraiment aucun moyen d’accès autre que la porte principale. Pour accéder au caveau, il aurait donc fallu ériger un chevalet, tentative qui ne serait pas passée inaperçue. Il n’y avait aucune infiltration d’eau et il n’y avait eu aucune secousse sismique depuis la dernière ouverture du tombeau. Bref, ils ne découvrirent rien qui pouvait laisser croire que quelqu’un avait pénétré clandestinement la tombe. Ils replacèrent donc les cercueils à leurs emplacements originaux et cette fois, en plus de replacer l’imposante dalle, ils firent sceller cette dernière avec du ciment.

L’histoire devint de plus en plus populaire. Elle fit non seulement le tour de la Barbade, mais elle se répandit dans toute les Antilles, et même jusqu’en Floride et aux Bahamas. Des curieux affluèrent à la Barbade pour voir l’énigmatique caveau des Chase. Des bateaux faisaient même des détours pour que leurs passagers puissent visiter le fameux cimetière. Les habitants de l’île, eux, attendaient le prochain enterrement avec impatience.

Le 7 juillet 1819, c’était le tour de Thomasina Clarke, une amie de la famille, à y être la nouvelle occupante. Des représentants officiels du gouvernement examinèrent avec soin le ciment qui avait servi à sceller la dalle. Tout était en ordre. Cependant, les esclaves furent incapables d’enlever la dalle à leur premier essai. Des vérifications furent faite pour s’assurer que tout le ciment avait été correctement enlevé, mais ils durent enfoncer des coins de bois à coup de marteau pour bouger la dalle qui refusait de coopérer. Finalement, les esclaves réussirent à la soulever. Les témoins comprirent rapidement pourquoi la dalle était si difficile à déplacer; le cercueil de Thomas Chase avait été coincé contre cette dernière. Encore cette fois, les cercueils étaient sens dessus dessous. Une fois encore, ils furent sortis de la sépulture, laquelle fut encore totalement inspectée. Encore cette fois, aucune trace d’infraction nulle part, aucun indice… absolument rien qui pouvait expliquer les phénomènes insolites entourant la tombe. Tout fut remis à sa place et la tombe fut de nouveau scellée. Cette fois par contre, on scella le tombeau avec toutes les précautions scientifiques possible. Du sable blanc très fin fut placé sur la surface de la crypte et des sceaux de certains officiels furent imprimés dans le ciment qui scellait la tombe. Il était donc impossible d’ouvrir ce dernier sans endommager les marques. On prit note de chaque détail; de la position exacte des cercueils jusqu’à l’épaisseur du sable. On chargea même un membre de la police de venir vérifier l’état de la sépulture et de la dalle à chaque jour. Inutile de dire que la popularité du caveau des Chases augmenta considérablement après cet incident. De partout, des gens venaient pour voir cet insolite cimetière. C’était devenu l’objet de toutes les conversations et tout le monde était curieux de savoir quand le caveau serait ouvert la prochaine fois… et dans quel état il serait.

Les mois passèrent et finalement, les autorités de la Barbade succombèrent à la tentation après que des témoins aient rapporté des bruits insolites provenant de la sépulture. C’est le 20 avril 1820 que le gouverneur de la Barbade, Mr. Combermere et plusieurs membres de son entourage ainsi que des différents professionnels inspectèrent religieusement le caveau avant de l’ouvrir. Aucune marque étrange ou irrégulière n’était visible. Cette fois cependant, ce sont les cercueils des enfants qui bloquaient le passage. Les officiels durent passer par-dessus pour inspecter le reste de la sépulture. Les lourds cercueils de plomb semblaient avoir été projetés dans tous les sens. Seul celui de Mrs. Goddard n’avait pas bougé. Le sable blanc était parfaitement intact. Le tombeau fut de nouveau totalement inspecté. Cette fois, on enfonça même des barres de fer dans la couche rocheuse afin d’y déceler d’éventuels tunnels…

Absolument rien, encore une fois. Fatigué de toute cette histoire, le gouverneur fit enlever les cercueils du caveau Chase et les fit inhumer ailleurs. Ce dernier a été laissé ouvert et n’a jamais plus servi à aucune inhumation depuis lors.

De nombreuses théories ont été avancées sur le sujet, mais le mystère reste entier. Semble t-il qu’il ait été impossible que ces très lourds cercueils de plomb aient été déplacés de façon naturelle. Sir Arthur Conan Doyle, le créateur du personnage de Sherlock Holmes, émit une hypothèse selon laquelle des forces surnaturelles déplaçaient les cercueils parce qu’ils étaient fait de plomb; ce métal empêchait la décomposition rapide des corps. Peut-être aussi que l’esprit de la jeune fille qui s’était suicidée ne voulait pas reposer éternellement à coté de son cruel père qui l’avait tant fait souffrir… Qui sait ? Une chose est sûre cependant, ils n’ont pas reposé en paix…

Publié dans : faits etranges | le 9 octobre, 2008 |1 Commentaire »

Le presbytère de Borley (histoire étrange)

Le presbytère de Borley

Où un ancien presbytère contient un fantôme à chaques étages…

 

Une des histoires les plus célèbre en matière de maison hanté est celle du le presbytère de Borley, probablement la demeure la plus hanté au monde, enfin c’est ce que nous raconte l’histoire…

Celui ci à été construit en 1863, sur les restes semble-t-il d’un prieuré cistercien, ou bénédictin, par un révérend du nom d’Henry Bull. Ce prieuré aurait été construit quand à lui en 1362, la légende parle qu’un jeune moine et une futur none serait tomber amoureux et que en cherchant à s’enfuirent ils furent rattrapé dans le chariot qu’il utilisait pour partir et condamner, elle à être emmurer vivante dans la crypte et lui à être pendu… C’étais sans doute les premiers mort mais il y en eut encore beaucoup d’autre…

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En 1958 il y eut un rebondissement à cette affaire, Marrianne Foyster avoua avoir mentie et avoir mis tout cela en scène avec son mari.

Aujourd’hui encore des témoins affirment avoir vu, entendu des choses étranges, la photo et d’autres photos encore sont étranges, personne ne sait vraiment si ce lieu est hanté ou non, le mieux est d’aller y voir et se faire son opinion soi même…

 

Fin 1930 la demeure est acheté par le révérend Lionel Foyter, sa femme et leur fille adoptive. Ils n’y restèrent que 5 ans… Sa femme, Marianne, raconta quelle avait été témoin de plusieurs manifestation surnaturelle. Elle aurait surtout vu apparaître des écritures sur les murs, sur du papier, comme venu de nul part. Le révérend raconta que la cloche sonnait, que l’on voyait apparaître le révérend Henry Bull. Des livres, des objets, des verres apparaissaient de nul part et tombait sur le sol ou bien était comme lancer à travers les pièces. Après avoir tenté un exorcisme, sa femme Marianne, fut lancer hors du lit plusieurs fois… Au vu des ces phénomènes plus personne ne voulu loger dans ce lieu. Sauf un certain Harry Price, chasseur de fantôme renommé. Il s’y installer avec un groupe d’enquêteurs. Il affirma avoir vu de nombreuses manifestations. Certain doute beaucoup de son témoignage.

La famille Gregson s’installa dans l’ancienne maison, sachant la réputation qu’elle avait, le jeune fils de Capitaine William Gegson ainsi que son frère Anthony furent les derniers témoins de l’activité avant l’incendie. En 1939 dans la nuit du 27 au 29 février la prieuré pris feu, et l’on découvrit dans la cave un squelette, peut être celui de la none qui fut emmurer plusieurs siècles au paravent…

On peut voir des poltergeists, , des portes arraches, des pierres se déplacer, des meubles se déplacer, certain raconte que l’on peu parfois entendre un chariot se déplacer dans le parc avec les chevaux, peut être celui des deux jeunes amoureux qui furent condamner plus tôt.

En 1955 une célèbre photo fut prise par un journaliste de Life montrant une pierre se déplacer toute seule..

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En 1958 il y eut un rebondissement à cette affaire, Marrianne Foyster avoua avoir mentie et avoir mis tout cela en scène avec son mari.

Aujourd’hui encore des témoins affirment avoir vu, entendu des choses étranges, la photo et d’autres photos encore sont étranges, personne ne sait vraiment si ce lieu est hanté ou non, le mieux est d’aller y voir et se faire son opinion soi même…

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Bon halloween a vous tous ^^

suite de mes recherches

Le cas du presbytère de Borley est particulièrement intéressant pour qui veut s’adonner à l’étude ou à la chasse des fantômes car il constitue une référence de tout premier choix, que ce soit au niveau de la multiplicité des phénomènes et de leur nombre (plus de 2000 ont été répertoriés!), celui des antécédents (voir plus bas) difficilement plus évocateurs, la médiatisation de l’événement, les « preuves qui en ont été tirées », les rebondissements de l’affaire, l’intervention de Harry Price, chasseur de fantômes notoire et, sa conclusion. Le presbytère de Borley est, de nos jours encore, considéré comme le lieu le plus hanté d’Angleterre et peut-être même du monde. Ce n’est pas peu dire!

Situé dans l’Essex, près de la rivière Stour, le presbytère de Borley est un bâtiment assez récent puisqu’il a été construit en 1863 par le révérend Henry Bull. Toutefois, le site sur lequel il fut érigé date, lui, du moyen âge. Il exista là un prieuré que l’on suppose cistercien, ce dont on est certain en revanche, c’est qu’un trésor s’y trouve toujours (à défaut de fantômes, il y a donc de quoi faire…) Il faut noter à ce propos que, contre toute attente, lors de la dissolution des monastères, les biens ne furent pas confisqués mais soigneusement cachés par le prieur et ses moines.

Avant même de parler du presbytère, on signale déjà une hantise sur le site de ce dernier. L’histoire des lieux est extrêmement riche en drames, meurtres, empoisonnements, et autres « amusettes et joyeusetés »…Ainsi par exemple, on dit qu’une novice du couvent de Bures et un jeune moine du Prieuré de Borley tombèrent amoureux. Ils furent surpris alors qu’ils s’échappaient dans une charrette. Le jeune moine fut puni de mort et la jeune nonne fut condamnée a être emmurée vivante dans la crypte sous le prieuré. Bref, on s’amusait bien, à l’époque!

La suite des événements n’allait pas être triste non plus. Le 16 Octobre 1930, le révérend Lionel Foyster et sa femme Marianne, emménagèrent au presbytère. Leur séjour ne fut pas de très longue durée puisqu’ils le quittèrent cinq ans plus tard, probablement lassés par les  manifestations paranormales qui s’y seraient déroulées. Par la suite, Marianne raconta que de nombreux événements auraient pu être expliqués de façon rationnelle mais elle fut incapable de les expliquer tous. Par exemple, des inscrptions sur les murs ne reçurent aucune explication.

Le presbytère avait depuis longtemps acquis sa sinistre réputation lorsqu’il connut des derniers locataires, lesquels se caractérisaient par leur scepticisme à toute épreuve. Le capitaine William Gregson et les siens durent pourtant bien changer d’avis.

Le presbytère de Borley fut la proie des flammes pendant la nuit du 27 au 28 Février 1939. Nullement décontenancés pour autant, les fantômes se seraient manifestés en face de la route, dans l’église de Borley où ils ne semblaient donc pas non plus découragés par la vocation de l’édifice.

Plusieurs personnes prirent des photos parfois très énigmatiques de certaines apparitions. Il s’agit de la photo de « la brique flottante » qui aurait en fait été portée par un esprit aux dires d’observateurs nantis d’une meilleure vue, ou celle du vieil homme voûté, mais il est difficile de se prononcer au vu de la qualité des clichés. Il existe cependant des éléments beaucoup plus récents: David Bamber prit une photo en 1995 semblant montrer Harry Price par-dessus une pierre tombale. Si on regarde de près. Il revint en 1999, avec une photo de ce qui pouvait passer pour une silhouette dans les arbres. Le photographe Dick Gee ne peut pas expliquer comment il se fait qu’une photo qu’il a prise dans l’église présente une sorte de « brouillard » en son milieu.

Mais l’étude du presbytère de Borley ne se limite pas à cela. Les trouvailles historiques deviennent de plus en plus intéressantes: ainsi, on remarque non seulement que les lieux ne sont pas hantés par un seul fantôme mais plusieurs, dont celui de son premier vicaire, le révérend Henry Bull. Un soir, peu après y avoir aménagé, l’un des enfants du révérend est giflé au visage par une main invisible. Un autre enfant dira avoir vu un homme habillé «à l’ancienne» qui se tenait debout près de son lit. On y signale aussi un attelage que l’on entend galoper dans l’allée (la charrette de la nonne et de son parti?). Les circonstances même de l’incendie su presbytère sont elles aussi mystérieuses et ne seront d’ailleurs jamais expliquées. Dans les ruines de l’incendie, on retrouva un squelette de femme enterré dans la cave. Celui de la religieuse assassinée ?
Mais ce n’est pas encore tout: poltergeist; portes arrachées, volets brisées, lueurs étranges, sons terrifiants, pluies de pierres, déplacements inexplicables des meubles, etc… à défaut de saut à l’élastique, le touriste y trouvera donc tout ce qu’il faut pour faire son bonheur pourvu qu’il soit amateur de sensations fortes.
Harry Price, le célèbre chasseur de fantômes qui avait démasqué tant de faux médiums, élucidé tant de fausses hantises, a aussi offert son propre témoignage, étayé de minutieuses constatations. Pour l’occasion, un appareillage moderne avait été employé: enregistreurs caméras, circuit infra-rouge. Pour lui qui était donc un éminent spécialiste de la question (son étude fit d’ailleurs l’objet d’un film: « Qui hante le presbytère de Borley? ») il n’y avait pas à tergiverser: les lieux étaient bel et bien hantés et constituaient même l’une des plus évidentes preuves de l’existence des fantômes.
Peut-être pour alimenter la controverse, on accusa Harry Price d’avoir amplifié les événements insolites du presbytère. L’affaire rebondit en 1958 avec les révélations de Marianne Foyster, qui confia à des chercheurs que toutes ces manifestations n’étaient qu’une mise en scène. C’est elle et son défunt époux qui, disait-t-elle alors, étaient derrière chaque coup frappé à Borley. Le commun des mortels croit alors être rasséréné: mais non! voyons! Les fantômes n’existent pas! On vous l’avait bien dit…
Seulement, les Foyster n’étaient pas encore sur place, ni même seulement au monde alors que les lieux étaient déjà réputés hantés. Ils n’ont pas pu expliquer eux-mêmes tous les phénomènes. Avant même la construction du presbytère, un sentier menant à l’église était connu sous le nom du «sentier de la nonne», à cause justement du fantôme d’une religieuse qui y avait maintes fois été aperçu.
Et puis… il reste que, de nos jours encore, l’église de Borley est le théâtre de manifestations étranges. C’est du moins ce que l’on dit.

Nous avons effectué quelques recherches et notamment trouvé une liste des fantômes possibles au presbytère. Vous trouverez ci-dessous une liste des noms ou rôles de personnes ayant connu une fin tragique (traduit de l’anglais, il peut subsister certaines approximations ou erreurs):

1. La nonne – emmurée vivante
2. Le moine – pendu ou décapité
3-4. un ou deux cochers – pendus ou décapités
5. Simon de Sudbury – décapité le 14 juin 1381
6. Sir Edward Waldegrave – mort, Tour de Londres, 1 Septembre 1561
7. John Deeks – très désagréable ministère de 1642-60
8. Cavalier loyaliste – échappé de la bataille de Borley, il fut trouvé et tué.
9. Prêtre catholique (Dominic ou Enoch) – crucifié
10. sa « compagne », une nonne – assassinée
11. Marie Lairre – étranglée par Charles Waldegrave, 17 Mai 1667
12. Arabella Waldegrave – assassinée par sa mère, Henrietta 1697
13. Henrietta Waldegrave – assassinée par Nicholas Waldegrave, 1730
14. « Cris perçants de fille » – défenestrée de la chambre bleue
15-16. deux cochers – exécutés pour meurtre
17. Katie Boreham – étranglée par Harry E. 1888
18. Harry Bull empoisonnée par sa femme, Ivy.
19. Lionel Foyster – empoisonné
20. Harry Price – diffamé.

NB: La voyante Lilian Bailey a reçu un message de Harry Price après sa mort. Il disait: « Le presbytère est vraiment hanté, Borley le prouvera de lui-même et je serai vengé, même si pour ce faire, je dois y revenir et m’y manifester moi-même… »
Malheureusement, cette dernière phrase peut également s’interpréter de deux manières fondamentalement différentes:
L’interprétation fantastique:
En dénigrant Price, on lui a donné une « raison » de se transformer en fantôme après sa mort. En effet, il est mort en conservant une rancune tenace vis-à-vis de l’opprobre qu’on lui a causé (sous-entendu, ce qu’il disait était vrai et le presbytère était donc bel et bien hanté. De toute façon, dans le cas contraire, s’il ne l’était pas, maintenant, il le sera!
L’interprétation rationnelle:
Harry Price était certes convaincu que le presbytère était hanté. Il l’était d’autant plus qu’il voulait y croire. Ce n’était donc qu’une forme d’auto-persuasion qu’il a essayé de communiquer.

Publié dans : faits etranges | le 9 octobre, 2008 |1 Commentaire »

halloween bis ^^

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Dames Blanche, Chateau et photos

Où notre héros part en quête d’une Dame blanche et tombe sur des grillages…

En fait la semaine dernière j’avais emmener ma voiture en réparation, problème de chauffage et tout enfin l’horreur surtout en hiver lol. Et donc pour tester ma tite voiture chérie et pis vu que je devais écrire tout plein d’article j’ai décider d’aller voir du coté de Pouancé, charmante petit village du 49, on d’après plusieurs site les habitants du coin voient souvent une Dame Blanche roder dans les ruines de l’antique château…

Le second hélas est que l’histoire qui s’est passé dans cette forteresse médiévale ressemble à tout sauf à un conte de fée…

Cette forteresse contenait de nombreux cachot ainsi que des salles de torture, de nombreuses personnes y furent persécutées, entre autre durant la révolution française… Mais la pire histoire date d’avant cette période.

En effet, un noble qui habitait ces lieux enferma et emmura vivante semble-t-il son épouse. Au dix neuvième siècle de nombreux témoignages rapportent avoir vu une dame vêtue de blanc marcher le long des remparts, le doigt sur les lèvres comme pour faire signe de ne pas faire de bruit… Quelques années plus tard au début du vingtième siècle lorsque des fouilles furent effectuer, on retrouva le corps d’une femme attaché dans une salle secrète. Celle-ci était assise à une table, devant elle des couverts en argent, et à l’intérieur de sa bouche se trouvait une pièce d’or.

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Aujourd’hui encore parait-il on peut voir son fantôme sur les remparts…

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Une autre vue de la tour de la dame blanche

Je suis donc aller sur les lieux, avec ma voiture fraîchement réparée. Le château est encore en assez bon état malgré les siècles, mais hélas il se trouve qu’on ne peut pas y rentrer, ils ont mis autour du grillage et donc on rester tranquillement derrière… Enfin bon j’ai pris pas mal de photos, et j’espère bien y retourner un jour, et surtout de nuit en espérant y voir le fantôme… Dommage que je n’ai pas vu d’habitant ni ai pu leur demander plus d’information, j’essayerais d’y retourner en saison vu qu’il est visitable et surtout pouvoir m’informer… N’empêche que sur ce coup là j’étais trop motivé, snif, je suis dégoûté de ne pas avoir pu y rentrer…

Publié dans : faits etranges | le 9 octobre, 2008 |Pas de Commentaires »

Bientôt Halloween ^^

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Voici une histoire d’horreur ( la vrai )

Amityville part 1, la véritable histoire d’horreur…

Où une famille entière est tuée…

Nous sommes le 14 novembre 1974 dans la petite ville d’Amityville aux États Unis, il est 18h35 lorsque le téléphone de la police du comté de Suffolk sonne. Un certain Joey Yeswit les appelles pour leur signaler qu’un jeune homme est passé dans un bar pour leur signaler que son père sa mère et toute sa famille ont été tué et qu’il s’est rendu sur les lieux avec plusieurs autre personnes ainsi que le jeune homme qui était venu et qu’ils ont en effet découvert les cadavres de toute la famille…

Dix minutes plus tard la police arrive au 112 Ocean avenue à Amityville et découvre avec horreur le meurtre de toute la famille De Feo. Toute la famille à été assassinée exception faite du fils aîné Butch. Celui-ci affirmera avoir passé la nuit chez ses parents, mais ne pouvant s’endormir serait parti vers 4h du matin pour travaillé de bonne heure. Il aurait passé la journée à travailler, et ayant essayer plusieurs fois de contacter ses parents par téléphone, décide d’aller les voir en fin de journée et découvre le massacre. Au fur et à mesure des interrogatoires, les doutes des policiers et les contradiction du fils aîné amenèrent les inspecteurs à avoir des doutes. Finalement après plusieurs heures d’interrogatoire Butch avoua ses crimes…

En 1965 la famille De Feo s’installe dans la petite ville d’Amityville, dans une maison bâtie dans le style coloniale datant de 1928. Le père Ronald avait beaucoup travailler et avait réussi dans sa vie professionnel, il était directeur générale d’une concession Buick. Il avait épousé Louise Brigante. Le couple avait 5 enfants au moment des faits.

Le fils aîné Ronald De Feo junior, que tout le monde appelait Butch. Son adolescence fut assez difficile, il se disputait souvent avec son père, même si son père lui offrait tout ce qu’il désirait, quand il demandait de l’argent, son père lui donnait. À 17 ans, il arrêta ses études. Il commença à se droguer avec de l’héroïne et du LSD, et commit quelques voles. Son grand père lui offrit un travaille dans l’entreprise familiale à ses 18 ans. Butch continua à se droguer et à devenir de plus en plus psychotique, il s’acheta divers arme qu’il conservait dans un placard, il était le seul à avoir sa propre chambre étant l’aîné. Il avait 25 ans lors des meurtres.

La fille aînée Dawn agée de 18 ans lors des faits, il aurait aidé son frère lorsqu’il faisait des tests de dépistage de drogue en lui donnant des échantillons d’urines. A l’époque elle était amoureuse, et voulait rejoindre l’homme qu’elle aimait en Floride, ces parents refusèrent obstinément.

Alisson la seconde fille était plutôt tranquille, jouait souvent l’été dans la piscine avec ses amies, et lorsque Butch et son père se disputaient elle se cachait dans sa chambre en refermant la porte pour éviter d’entendre leur cris. Elle avait 13 ans.

Mark avait lui 12 ans, faisait du football et avait eut une blessure sérieuse qui l’obligeait a avoir des béquilles et parfois se déplaçait en fauteuil roulant.

John le plus jeune fils avait 7 ans, était plutôt gentil et calme aux dire des amies d’Alisson.

La famille vivait plus ou moins paisiblement, ponctué par les disputent entre le père et le fils jusqu’au 14 novembre 1974 où tout bascula…

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Tout le monde dormait dans la maison, il semblerait que Butch ait regarder la télé jusqu’à 3h du matin, il regardait une émission appelé Castle Keep. Il prend un fusil, et descend dans la chambre de ses parents, abat son père de deux coups de fusil, il aurait vécu quelques instant essayant de se déplacer avant de mourir, ensuite il braque le fusil sur sa mère et l’abat de 2 balle. Il sort, se dirige vers la chambre de ses frères et les tuent tout les deux a bout portant. Il sort, se dirige vers la chambre de la plus jeune soeur qui se réveille avant d’être tuée elle aussi d’une balle en pleine tête la tuant instantanément. Enfin il va à la chambre de son autre soeur pour l’abattre à bout portant à la base du coup.

Tout les corps seront retrouvés, chose étrange, sur le ventre. La famille n’avait pas été drogué comme certain l’imagine, les tests prouvent le contraire. Par contre une autre théorie existent quand au déroulement des événement, même si on a aucune véritable preuve, on a seulement le témoignage de Butch, et une autre preuve que je vous exposerais après…

L’autre théorie nous dit que Dawn voulant rejoindre son petite ami en Floride demande à Butch de l’aider à assassiner sa famille pour pouvoir s’enfuir. Butch raconte qu’il est réveillé en pleine nuit par sa soeur tenant un fusil dans les mains. Après une discussion avec elle, il se saisit du fusil et va dans la chambre de ses parents, il ouvre la porte et ouvre le feu sur son père et sa mère. Il dépose le fusil et redescend s’asseoir.

Il reste là quelques instants et entant des coups de fusil, il remonte et voit sa soeur Dawn entrain de recharger le fusil devant sa chambre.

Il commence à se battre avec elle, finalement arrive à la jeter sur le lit, prend le fusil et l’abat. Même si cette théorie peut sembler étrange, on a retrouvé des traces de poudre sur les vêtements de Dawn, comme si elle avait tirée avec un fusil ce soir là…

Butch sera inculpé et sera condamné à la prison a vie, aujourd’hui il est toujours en prison et garde avec lui le secret de ce qu’il s’est vraiment passé, on ne connaît pas vraiment les raisons exacte ni si sa soeur a été ou non vraiment impliquée…

 Amityville Part II, une famille terrorisé fuit la maison

Nous sommes en 1975, un peu moins d’un an après les faits qui se sont déroulé dans la petite ville d’Amityville. George et Kathy Lutz vont acheté cet été là pour 80000 $, une somme relativement faible, une maison qui pour eut est la maison de leurs rêves, ils connaissent le sombre passé de la demeure mais pour cette somme c’est plus qu’une affaire. Ils emménagent donc, avec leurs 3 enfants, le 18 décembre 1975.

Peu de temps après leur installation, ils font venir un prêtre pour bénir leur maison, au cours de celle-ci le prêtre entend très nettement un voix leurs sommant de quitter les lieus « allez-vous en ! ». La famille ne semble pas faire attention a tout cela, un peu plus tard une horrible puanteur se repend dans toute la maison, une tache noir qu’ils n’arrivèrent pas à enlever apparut dans la salle de bain, et enfin des centaines de mouches envahissent l’intérieur de la maison alors qu’ils sont encore en hiver.

Mais ce n’est que le début, le pire reste à venir. Un lion en céramique se mit à hurler et a se déplacer tout seul, autour de la maison des traces de sabots apparaissent. La porte du garage sera arraché avec toujours à proximité des trace de pas. Kathy sentie à un moment des bras invisible la serrer, et elle vit apparaître sur sa peau des marques rouges comme si elle avait été brûlée. La maison fut retrouver sans dessus dessous comme si elle avait été fouillée par quelqu’un. Finalement ils virent des créatures ressemblant à des démons, des silhouettes vêtues de capes ou encore des êtres cornus. Finalement début janvier George se réveilla une nuit et ne trouvant pas sa femme a ses cotés leva les yeux et la vit en lévitation, au moment où il la toucha pour la faire descendre, elle devint comme toute ridée et pris les traits d’une veille femme hideuse…
La famille quitta la maison en laissant tout ses bien le 14 janvier 1976 pris de panique…
le lion… Tout ceci c’est ce que nous raconte les livres et les films… Beaucoup de gens ont des doutes quand à l’authenticité de ces témoignages, l’entreprise de George Lutz n’allait pas très bien, et très peu de temps après les faits un livre et encore un peu plus tard un film fut tourné, peut être avaient-ils besoin d’argent… Un couple d’enquêteurs paranormaux , les Warrens, se rendit sur les lieus et perçurent des signes d’activité étranges… Aujourd’hui et depuis les événements plusieurs familles vécurent dans la maison en paix, les seules personnes venant les hantés n’étaient que des touristes avident de sensation forte…

Publié dans : faits etranges | le 9 octobre, 2008 |4 Commentaires »

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Publié dans : Musique perso. | le 8 octobre, 2008 |1 Commentaire »

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Publié dans : Humour | le 8 octobre, 2008 |Pas de Commentaires »
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