Archive pour la catégorie 'Poeme'

Un souffle d’air

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  • J’ai jeté une bouteille à la mer, comme une âme perdue.
  • J’ai lancé mon SOS.
  • Ce souffle d’air qui me fera voyager, vers des rivages toujours plus lointains
  • je vais chercher et oublier les maux de mon autre planène.
  • Je l’ai rêvé si fort qu’il n’est pas encore trop tard pour espérer.
  • Rêver d’être moi pour chaque jour qui vient.
  • Ô ce besoin immense de donner encore ! 
  • J’ai vécu des jours ou il n’y avait plus de lendemain.
  • Des jours noirs où il n’y avait plus de lumière.
  • Mais dans mon sommeil j’étais comme une magicienne
  • Sortant de son chapeau ce souffle d’air.
  • Mon âme est libre d’aimer et d’y croire à corps perdu.
  • Mon gps suis mon SOS, ma bouteille à la mer,
  • Et j’ai tant d’espoir de la voir s’échouer sur une plage.
  • Je sais qu’il y aura quelque part quelqu’un pour la recueillir ;
  • Un être qui, comme moi, cherche un souffle d’air.
  • Sans nous être parler, je deviendrais ses yeux, son regard.
  • il distinguerait alors un ciel immense, une route sans fin.
  • Nous serions des oiseaux, prêts à voler toujours plus haut.
  • On voyagerait là où l’ennui se perd.
  • On bâtirait un univers où nous goutterions la vie
  • Offerte par ce souffle d’air,
  • Pour enfin partager un arc-en-ciel qui colorerait notre vie.
  • Solédane.

Un souffle d’air dans amour Sceau1

Publié dans:amour, Poeme |on 12 juin, 2007 |4 Commentaires »

Prendre le temps,

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  • Je prends de temps de vivre.
  • D’aimer la vie jour après jour …
  • De la vie je suis gourmande : je prends.
  • Je prends le temps de respirer.
  • les fleurs naissantes et leurs effluves.
  • Le temps qui étreint  mon âme.
  • Celui qui m’offre la quiétude.
  • Apprendre du temps pour ne plus se tromper.
  • Je prends le temps de regarder.
  • le temps qui passe sans compter.
  • le temps de perdre mon temps.
  • Ce n’est pas grave, j’ai offert mon temps au temps.
  • Je prends le temps de remercier.
  • Pour un sourire si gentiment proposé.
  • Pour une main toujours offerte.
  • Pour des gestes de tendresses donnés sans y avoir pensé.
  • Je prends le temps d’aimer.
  • ce temps que chaque jour la vie m’apporte.
  • C’est pour ça que j’aime le temps qui passe.
  • Il m’a déjà tant apporté!
  • Le temps passé connaît ma vie et moi j’ai appris le temps.
  • Le temps qui défile maintenant me fait regarder toujours vers l’avant.
  • Merci toi le temps qui soignait mon cœur, mes blessures, mes chagrins.
  • Merci de me donner tant de ton temps.
  •  Solédane.

Prendre le temps, dans Poeme Sceau1

Publié dans:Poeme |on 8 juin, 2007 |2 Commentaires »

Le filtre d’amour

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  • Voici une petite recette pour vivre l’amour chaque jour. 
  • Déposer sur votre table un grand bol rouge, très important. 
  • Verser 250 gr de sourire, 
  • Puis 250 gr de rire, 
  • Ne pas mélanger, laisser les ingrédients s’imprégner. 
  • Prendre un grand verre pour le remplir d’attentions, 
  • Verser doucement dans le bol rouge. 
  • Laisser le mélange agir, ne pas pétrir. 
  • Y mettre aussi beaucoup de cœur, et ne compter que le bonheur. 
  • Dans un bol mixer, verser des larmes de tristesse, sucrer légèrement  
  • ajouté un filet de sirop de fruits de la passion, mixer 15 minutes pour obtenir des perles de joie. 
  • Verser le nectar obtenu dans le bol rouge, 
  • Ajouter maintenant plusieurs cueilleres à soupe de câlins et aussi quelques semences de respect … 
  • Il vous faut aussi une branche de romantisme et quelques graines de tendresses. 
  • Mixer maintenant doucement pour ne rien détruire. 
  • Mettre au frais 10 minutes et voila c’est prêt … 
  • Un grand verre chaque matin … Pour vous deux.
  • Comment définir l’amour, quand il se vit tous les jours.
  • Ce filtre d’amour n’est il pas divin ?
  • Tendre en saveur, sans jamais de pleurs…
  • L’amour est fabuleux quand il se vit à deux.
  • Solédane 
Publié dans:Poeme |on 5 juin, 2007 |5 Commentaires »

Dans mes nuits il y a

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  • Ma nuit n’est jamais plénière
    Il y a toujours un manque, une fin…
  • Je ne le sais que trop bien, je vous le dis…
  • Au bout de mon rêve il y une baie ouverte
  • Au bout de mes songes il y a un phare allumé.
  • j’ai toujours un rêve qui veux vivre.
  • Une soif à combler, un appétit à satisfaire.
  • Une passion généreuse, un besoin d’aimer.
  • Des bras tendus, une main ouverte.
  • Un regard attentif, une vie à se partager.
  • Ma nuit n’est jamais complète.
  • Je ne le sais que trop bien, je vous le dis…
  • Au bout de mon rêve il y aura toujours la porte
  • ouverte et je t’y attendrai.
  • Solédane 

Dans mes nuits il y a  dans Poeme Sceau1

Publié dans:Poeme, Vie |on 30 mai, 2007 |10 Commentaires »

Là où je t’emmènerais,

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  • Donne moi la main, laisse moi te guider ;
  • là où je t’emmènerais, il n’y a pas de guerre.  
  • Viens avec moi, j’ai tant de beauté à te montrer.  
  • Là où je t’emmènerais, il y aurait l’océan ;
  • de si belles plages de sable blanc,
  • l’air y serait pur et devant nous,
  • à en perdre la vue,
  • nous nous mirerions dans une eau limpide teintée de mille bleus.  
  • Les pieds dans l’eau on marcherait des heures,
  • la mer chanterait pour nous.  
  • Le soir on demanderait à la lune de nous éclairer et tout contre toi nous reposer.
  • Donne moi la main, laisse moi te guider, là où je t’emmènerais.  
  • Viens avec moi, j’ai tant de pureté à te montrer.  
  • Là où je t’emmènerais,
  • il y a la forêt, des ruisseaux,
  • et de si extraordinaires cascades ;  
  • Il y  aurait aussi de magnifiques oiseaux aux plumages étincelants…  
  • Main dans la main on cheminerait lentement et nos cœurs se raconteraient nos vies.  
  • Au soir on plongerait dans cette eau limpide si chaude encore d’un crépuscule d’été.  
  • Nos mains découvriraient la douceur de nos corps, seuls, loin du monde, on s’enlacerait.  
  • Tu allumerais un feu pour nous tenir chaud et dans tes bras je me blottirais, ensemble on s’endormirait.
  •   
  • Donne moi la main,
  • laisse moi te guider, là ou je t’emmènerais.  
  • Viens avec moi j’ai tant d’amour à te donner.  
  • Là où j’irai avec toi,
  • il y a un pays fabuleux fait de douceur et de pureté.  
  • Fait de monts, vallées et cascades tout a la fois,
  • on y goûterait des saveurs inconnues.  
  • Laisses-toi naviguer avec moi,
  • viens découvrir le pays de mon corps, viens t’y blottir, t’y protéger.   
  • Ô effacer l’univers entier,
  • t’emmener là où tout est bonheur, où le monde  est toujours en paix.  
  • Laisse ton âme vagabonde voyager,
  • ton cœur battre et se réchauffer dans mon corps.  
  • Donne moi la main, 
  • ensemble on partirait et laissant ton âme se dévoiler,  
  • je t’emmènerais.  

Là où je t’emmènerais, dans Poeme Sceau1

  • C’est en écoutent le paroles de cette belle chanson de Florent Pagny que ma main a commencer d’écrire.
  • Image de prévisualisation YouTube 
Publié dans:Poeme, tendresse |on 23 mai, 2007 |4 Commentaires »

Oui, dis-moi…

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  •  Je marche sur la plage, la mer est tranquille, l’odeur des vagues me repose  de cette journée bien remplie. 
  • Je l’ai vu au loin là sur la grosse pierre seul dans ses pensées.
  • Ses mains cachent son visage et de longs cheveux couleur charbon flottent au vent.
  • J’avance doucement, je le vois mieux …
  • Il fixe le ciel !  Pourquoi tant de tristesse dans son regard ?
  • Bonsoir monsieur, puis-je m’asseoir quelque instant a vos côtés ?
  • Bien sur me dit-il, je t’attendais depuis si longtemps.
  • Vous m’attendiez ? Comment ça je ne vous connais pas !
  • Je t’attends depuis des années et quand je t’ai vu t’approcher j’ai su que c’était toi.
  • Ma curiosité s’éveille, je veux en savoir plus!
  • Je ne peux lui donner un age, ses mains se tortillent, il ne sait comment débuter.
  • Vois tu, me dit-il,  ma vie aurait pu être très belle, mais je n’ai pas su écouter, comprendre et aimer.
  • J’avais une femme qui m’aimait, me cajolait, me respectait, j’étais bien.
  • Elle était à moi et rien ne pouvait nous séparer.
  • Mais, je n’ai pensé qu’à ma vie, mon bien être, ma carrière, je savais qu’elle était là pour m’épauler.
  • Je n’ai pas remarqué les larmes qui naissaient dans son cœur.
  • Je regrette amèrement mon passé, j’ai revécu ma vie de si nombreuses fois dans ma tête, seules des gouttes amères y sont restées…
  • Alors j’ai décidé de voyager, de voir d’autres villes, différents pays.
  • Je n’avais qu’une envie, c’était de redécouvrir le mot aimer.
  • J’ai rencontré tant de gens, et le mot aimer n’a pas sa place dans leurs cœurs, c’est pour eux juste une présence, le repas qui est prêt quand ils rentrent du travail, une petite maison propre et bien sûr les enfants a élever.
  • Je ne pouvais croire que le mot aimer n’existait pas…
  • Pendant des mois j’ai continué mon voyage et bientôt j’ai compris.
  • Mes yeux ne voulaient pas voir, il ne faut pas chercher le mot aimer il est parfois tout près et ne demande qu’a vivre.
  • Je sais maintenant que : Le fait d’ AIMER n’est pas un sentiment accessible à tous…
    Qu’on ne juge pas seulement sur la beauté mais sur ce qui est partagé…
  • Aimer c’est aussi communiquer ; je rêve maintenant de quelqu’un avec lequel je pourrais partager, communiquer au plus profond de nous même, qu’il est bon de dire nous.
  • Aimer c’est aussi la tendresse : qui peut vivre sans tendresse ?
  • Un câlin, un regard bienveillant, une douceur à ses côtés, ce sont là des désirs dont il est difficile de se lasser et de se passer.
  • Aimer c’est aussi ; Le désir de compter vraiment pour l’autre, d’être respecté, d’exister, c’est le désir de ne pas être considéré comme un objet de plaisir : être aimé pour ce que l’on est et non pas pour ce que l’on apporte.
  • Quand je dirai « je t’aime » encore une fois, ces mots je sais que je les ferai exister.
  • Car je l’aimerai vraiment.
  • Pendant un court instant il ne dit plus rien, ses yeux ont fixé les miens et avec beaucoup de douceur il s’est approché.
  • De ses mains il a caressé mon visage et ses lèvres sur les miennes se sont posées pour un magnifique baiser.
  • Subtilement sa bouche c’est écarté de mes lèvres encore humides, mes mains sont dans les siennes maintenant, il a la peau douce.
  • Je voudrais arrêter le temps, je n’ai pas peur, j’ai l’impression de le connaître.
  • Son regard de braise me fait fondre, et avec un grand sourire il me souffle à l’oreille  je t’aime.
  • Au loin un bruit sourd vient perturber notre rencontre, que se passe t-il ? Pourquoi le paysage merveilleux se déchire? Attend ne t’évapore pas, reste près de moi encore un peu, j’ai moi aussi envie de te parler… tant de choses à te dire.
  • Le bruit effrayant continue, je ne comprend plus rien, des murs lisses se dressent autour de moi.
  • Je suis seule dans ma chambre assise sur le lit à regretter, ce n’était qu’un rêve merveilleux.
  • Maudit réveil, par la fenêtre je vais te jeter.
  • Un long moment je suis restée là à penser à cette nuit et puis paisiblement je me suis levée et dans un grand soupir, un peu d’amertume mais pas de regret je me suis dis : j’aime ce mot aimer.
  • Solédane

Oui, dis-moi… dans Poeme Sceau1

Publié dans:Poeme, tendresse |on 19 mai, 2007 |6 Commentaires »
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