Archive pour la catégorie 'Poeme'

Peuple de la terre

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  • Et si demain la planète s’éteint ? 
  • Si nos rêves ne sont  plus qu’éphémères … 
  • Nos vies plus que « quelques secondes » 
  • Plus de soleil pour briller, 
  • Ni d’amour pour réchauffer notre cœur. 
  • Notre terre serait muette … sans réponse.
  • Et si demain, notre monde n’était plus qu’une énorme bombe. 
  • Terres arides à perte de vue, 
  • Sur notre planète emplie de colère. 
  • Glaises qui se rebellent face au « laisser faire » 
  • Et si demain, « il était une fois … la fin ». 
  • Notre terre resterait muette… plus de réponse.
  • Il faut arrêter de faire semblant de ne rien voir. 
  • Ouvrir les yeux sur notre monde merveilleux. 
  • La tête haute et les yeux rivés 
  • Sur le temps qui file sans rémission. 
  • Je garde confiance, vous regarderez les choses en face. 
  • L’espoir de notre planète en dépend. 
  • Notre univers est blessé… il ne veut plus nous parler.
  • Je le clame à la terre entière, Je le crie aux milliers d’étoiles d’espérer avant que ce jour ne vienne détruire 
  • tout ce que nous avons crée. 
  • Alors il est temps,   
  • Et si demain on acceptait les faiblesses, les défauts, 
  • Les différences des autres? 
  • Main dans la main pour une extraordinaire ronde, 
  • Bouclier généreux, immense qui protégerait notre univers. 
  • Criée dans toutes les langues du monde 
  • I love you so much Life, I love you so much World.
  • Et entendre enfin notre terre répondre…
  •  People of the Earth « I love you too »  
  •  Solédane.

Peuple de la terre dans Poeme Sceau1

Publié dans:Poeme |on 19 juillet, 2007 |12 Commentaires »

elle n’est jamais seule

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  • Dans son jardin secret, elle n’est  jamais seule.  
  • Pardonnez lui d’être ange et démon.  
  • Capable du meilleur comme du pire.  
  • Elle est comme ça plume qui calligraphie de magnifiques vers,  
  • Mais elle crie parfois ses chants de guerrière.
  • Elle n’y peut rien, elle est comme ça…  
  • Ange et démon.  
  • Elle règne entre l’ombre et la lumière.  
  • Si sûre d’elle que cela n’est pas pour vous déplaire.
  • elle crie ses peines, ses joies  
  • Ses peurs, ses folies  
  • Ses rêves les plus fous.  
  • Ses doutes, les médisances…
  • La nuit elle devient panthère, sans aucune barrière.  
  • Comme une déesse sexe, le plaisir la prend.  
  • Elle envahit vos nuits cette diablesse…  
  • Sans aucune pudeur, elle se fait succube,  
  • Pour vous retenir jusqu’a ce que l’aurore pointe.
  • Au matin, un ange frappe sur son cœur.  
  • Tout en douceur, elle se laissera dompter.  
  • Elle aime la vie, les yeux grands ouverts  
  • à tout ce qui l’entoure.  
  • Besoin immense de respirer, vivre, aimer…
  • Tant qu’elle existera, elle  montrera  qui elle est,  
  • Car elle affirme ses différences…  
  • Quoique le monde en pense  
  • Elle est ce qu’elle est … ange et démon.  
  • Elle vous en demande pardon.  
  • Solédane.

elle n’est jamais seule dans Poeme Sceau1

Publié dans:Poeme |on 18 juillet, 2007 |9 Commentaires »

Minou ma chatte

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J’ai une superbe chatte,
t
out en elle m’épate,
A propos, je ne vous l’avais jamais décrite au paravent,
d
istraction de ma part évidemment.
Chaque matin elle m’appelle avec attention,
p
our que j’assume mes fonctions.

Tous les jours il faut lui faire sa toilette,
r
afraîchir les petits coins et recoins,
Car cette demoiselle si coquette,
c
ompte bien faire du charme au besoin.
Suffit qu’on la touche,
pour qu’elle se couche,
c‘est qu’elle en redemande cette grande gourmande.
Des caresses  sans cesse, des câlins en abondance
Mieux vaut la caresser dans le sens du poil,
aux riques de lui faire dresser les poils,
Pour que d’un coup de patte habile,
vous assène de ses griffes non moins dociles.
Alors là, c’est la cata… la catastrophe, 
son  oeil de chatte vous apostrophe.
Elle est tellement mignonne
que je lui pardonne.
Que voulez-vous, le temps a fait des ravages,
elle aussi a pris de l’âge.
Mais, où ai-je la tête, j’ai oublié de vous dire que ma chatte est grise…
Ah, ça vous fait sourire… sans doute une méprise.
Non, ce n’est pas un chat de gouttière affreux.
Mais un adorable et merveilleux Chartreux.

Chat… alors !

 Ecrit par Myrabeille… elle promet j’ai trouvé super pour un début

Un nouveau blog que je viens de découvrir n’hésitez pas …

http://myrabeille.unblog.fr/

Publié dans:Non classé, Poeme |on 15 juillet, 2007 |5 Commentaires »

Liberté

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Bonjour à tous 

  • Je viens de recevoir un poème par mail 
  • Signé  « LUI » merci beaucoup ami virtuel 
  • je voulais vous en faire profiter ^^ 
  • Il me ressemble un peu… 
  • La vie n’est pas toujours facile, car… 
  • J’adore rigoler mais ; c’est risquer de paraître un peu fou. 
  • Je  pleure de temps en temps mais ; sangloter c’est me montrer trop sentimental. 
  • J’aime bavarder, mais ; c’est atteindre une autre personne je risque de l’intimité. 
  • Laisser voir mes émotions oui mais ;  c’est risquer de laisser voir mon vrai moi. 
  • Exprimer mes idées, mes rêves, mes découvertes devant les autres ; c’est risquer de les perdre. 
  • Aimer d’un amour fou oserai-je car ; c’est risquer de ne pas être aimé en retour. 
  • J’espère toujours, oui mais ; c’est risquer le désespoir. 
  • J’essayer encore et encore, mais ; c’est risquer l’échec.
  • Cependant les risques doivent être pris. 
  • Car le plus grand risque dans la vie c’est de ne rien essayer 
  • Celui qui ne risque rien, n’a rien, et il n’est rien : il a confisqué sa liberté tout bêtement 
  • Moi j’ose, je prends des risques, et je suis … LIBRE 
Publié dans:Poeme |on 14 juillet, 2007 |6 Commentaires »

Danser sur la lune

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  • C’est décidé, petit coup de fil. 
  • Ce soir, on sort tous les deux. 
  • Viens, viens, ne te fais pas prier. 
  • Je t’invite pour une folle soirée. 
  • Viens, viens,  danser sur la lune, 
  •  Avec moi, pour un petit pas de danse 
  • Qui te fera du bien.
  •  
  • Oublie ton univers, tes tracas, allez viens, 
  • Viens danser sur ce croissant de lune 
  • Pour la magie d’une nuit. 
  • Donne moi la main, au rythme de l’orchestre céleste. 
  • Ne pense plus a rien, rien qu’à notre danse. 
  • Laisse ton corps se mêler au  mien, 
  • Et danser avec tendresse sur la lune.
  •  
  • Regarde les étoiles qui s’enlacent et s’embrasent 
  • Brillantes de mille feux : elles sont si bien. 
  • Vois au loin l’orage qui, pour toi et moi, 
  • éclate en mille feux d’artifices. 
  • L’univers entier a pris un air de fête pour nous recevoir. 
  • Oublie tout, fermes les yeux 
  • Et, sur la lune, danse des slows avec moi toute cette nuit. 
  • Enlacés, joue contre joue, sous le regard de la lune rouge. 
  • Allons et dansons sur la lune.
  •  
  • Et sans ce rythme féerique, je veux 
  • sentir la chaleur de mon souffle sur ton cou. 
  • Suspendue à tes lèvres je goûterais ta sève, 
  • Doucement sur la pointe de nos cœurs nous goûterons ce bonheur, 
  • Nous fermerons nos cœurs pour cause d’inventaire. 
  • Et nous partirons au loin sur une nouvelle étoile 
  • Qui brillera dans nos firmaments. 
  • N’ai pas peur, laisse toi faire. 
  • Serres moi fort contre ton cœur 
  • Et fait moi danser … danser … danser … 
  • Danser sur la lune …
  • Solédane 

Danser sur la lune dans Poeme Sceau1

Publié dans:Poeme, tendresse |on 4 juillet, 2007 |20 Commentaires »

Poème reçu par eL nipaL

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Une plume

Un jour lointain, un bel oiseau de vie
Perdit une plume qui me donna envie…
Je la pris et de suite, sans cesse,
La voila virevoltante de toute sa jeunesse.
Pleine d’entrain, avide de découvrir
Les joies, les plaisirs, l’amour, sans souffrir.
Elle composa pour Elles tant de prose
La passion qui décrit les belles choses.
Elle ne connu, ni la fatigue, ni l’angoisse
De la page blanche que l’on froisse.
Mais avec le temps vint les déceptions
Et elle si joyeuse, si entière fit exception.
Cette Plume, jadis si alerte et si vive
Avait perdu sa raison d’être active.
Elle fût donc rangée presque oubliée
Belle récompense que d’être ainsi délaissée.
Après de si bons et loyaux services,
Ne plus servir la joie et les bons offices.
Mais défendre les fausses notes de la vie
Eternelle avocate acerbe, cruelle et ravie.
Alors pour remplir ce rôle ingrat et sans espoir
Elle resta sacrifiée et perdue dans un tiroir !
~
Cette Plume aujourd’hui, je l’ai reprise pour toi
Pour répondre à cette louable profession de foi
Qui donne tellement de justesse à cette tristesse
Omniprésente, celle qui dérange et qui blesse
Cette plume je te la donne, tu la mérites plus que moi
Mais uniquement pour exalter un hymne à la joie.
eL nipaL

Merci beaucoup  eL nipaL  j’en prendrais soin

Publié dans:Poeme, tendresse |on 28 juin, 2007 |4 Commentaires »
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