Archive pour la catégorie 'faits etranges'

LA MALÉDICTION DU DIAMANT DE L’ESPOIR

Découvrez la troublante histoire d’un diamant qui porta malheur à tous ses possesseurs.

diamantespoir.jpg

Si l’on en croit la légende, le fabuleux diamant connu sous le nom de diamant de l’Espoir, qui ornait jadis une idole indienne, aurait été dérobé par un prêtre hindou. On raconte que le pauvre prêtre aurait été torturé et mis à mort pour son crime.

La pierre précieuse, censée porter malheur, réapparut en Europe en 1642 entre les mains d’un contrebandier français du nom de Jean-Baptiste Tefernier. Il la vendit avec d’énormes bénéfices mais laissa son fils prodigue dépenser le plus gros de sa fortune. Il devait finir déchiqueté par des chiens enragés aux Indes, où il était parti reconstituer sa fortune.

La pierre entra ensuite en possession de Louis XIV qui la fit tailler à nouveau, la ramenant ainsi de 112,5 carats à 67,5 carats. Cette réduction ne lui ôta pas son sort maléfique. Nicolas Fouquet, qui l’avait emprunté pour un dîner officiel, fut reconnu coupable de détournement de fonds et emprisonné à vie. Il mourut dans sa prison. La princesse de Lamballe, qui portait souvent le diamant, tomba plus tard sous les coups d’une foule parisienne enragée. Le roi lui-même mourut ruiné et politiquement affaibli, son royaume épuisé. Louis XVI et Marie-Antoinette qui héritèrent ensuite du diamant finirent leurs jours sous le couperet de la guillotine.

En 1830, le bijou, désormais historique, fut acheté par un banquier londonien du nom de Henry Thomas Hope, qui le paya 150 000 dollars. Il connut rapidement des revers de fortune et l’un de ses petits-fils devait mourir ruiné. Un de ses derniers héritiers se débarrassa enfin du bijou en le vendant. Dès lors, pendant seize ans, la pierre passa de main en main

Dans celles, entre autres, du Français Jacques Colet qui se suicida et du prince russe Ivan Kanitovitch qui mourut assassiné. En 1908, le sultan turc Abdul Hamid paya 400 000 dollars pour l’Espoir qu’il s’empressa d’offrir à sa concubine préférée, Subaya et fut lui-même renversé. Ce fut Simon Montharides qui en devint ensuite propriétaire. Sa voiture se renversa, le tuant sur le coup en même temps que sa femme et sa petite fille.

Le diamant traversa ensuite l’Atlantique et tomba entre les mains du magnat de la finance Ned Mc Lean qui l’acheta pour la somme dérisoire de 154 000 dollars. Son fils Vincent se tua peu de temps après dans un accident de voiture et sa fille mourut d’une overdose. La femme de Mc Lean s’adonna à l’héroïne et lui-même finit ses jours dans un asile. Il mourut en 1947, laissant le douteux héritage à ses petits-enfants, dont la petite Evalyn, âgée de cinq ans.

Deux ans plus tard, la famille Mc Lean vendit le diamant à Harry Winston, un marchand de pierres précieuses. Winston en fit don au Smithsonian Institute où il se trouve encore. Sa malédiction n’agit peut-être pas sur les institutions comme sur les individus ou est peut-être venue d’éteindre avec Evalyn Mc Lean, l’un des six petits-enfants de Mac Lean, que l’on trouva morte dans son appartement de Dallas le 13 décembre 1967. Elle avait 25 ans et l’on n’a jamais su la cause réelle de son décès.

Publié dans:faits etranges |on 9 octobre, 2008 |Pas de commentaires »

LE GRIMOIRE MAUDIT DE AHRIMAN

Le mystérieux et légendaire grimoire de Ahriman a-t-il sombré avec le titanic ?

grimoire.jpg

Cela commence il y a fort longtemps, puisque nous sommes sans doute au IXe siècle. Où ? L’histoire ne le dit pas, mais probablement dans quelque pays enveloppé dans les brumes du nord ou de l’est. Allemagne ? Angleterre ? Hongrie peut-être, ou Pologne. En tout cas, il s’agit d’un pays qui croit aux sorcières, et qui les pourchasse avec férocité.

Une sorcière… Comment se nommait-elle ? On l’ignore aussi. Ahriman, peut-être… Elle a été confondue, jugée, condamnée, brûlée. Brûlée en partie seulement, car quelqu’un – un autre sorcier ? – s’est approché après le supplice du bûcher auquel les restes de la sorcière, noircis par les flammes, pendaient encore.

Cette personne décroche le corps de la femme martyrisée et emporte le cadavre, dont le visage calciné montre encore une expression terrifiante de haine et de douleur. Il l’emmène chez lui. Que veut-il en faire ? On n’ose y songer…

Des années plus tard apparaît sur le marché un livre d’aspect sinistre, noirci comme par les flammes d’un bûcher. Quand on l’ouvre, on lit sur les premières pages parcheminées : Grimoire d’Ahriman. Les caractères sont gothiques et le texte est tout entier consacré à des recettes de magie noire. Certains disent que le livre, feuillets et couverture, est entièrement fait de peau humaine : la peau de la sorcière suppliciée. Pour l’instant, nous sommes encore au tout début du IXe siècle, car c’est le couronnement de Charlemagne, à Aix-la-Chapelle. Un magistrat de la ville, dit la légende, offre le volume inquiétant au nouvel empereur. Ses intentions sont-elles amicales, ou hostiles ? Quand on connaît la suite de l’histoire, on ne se pose plus la question.

On raconte que ce livre, cadeau précieux, fut exposé plus tard dans une vitrine fermée. Mais, un matin, on eut la surprise de retrouver le grimoire sur le sol. La vitrine était brisée. Quelqu’un commente :

« On dirait que ce livre maudit a cherché à s’échapper, qu’il a cassé la vitrine de l’intérieur. De toute manière, la salle est hermétiquement close, et absolument personne ne peut y pénétrer pendant la nuit. »

On juge plus prudent d’enfermer l’ouvrage noirci dans une armoire de fer. Quelques jours plus tard, celle-ci est découverte, forcée par une main inconnue : quelqu’un s’est emparé du Grimoire d’Ahriman, et uniquement de cet ouvrage. On perd ensuite la trace du livre pendant de longues années.

Il réapparaît, un peu plus noirci encore, quand, des siècles plus tard, la maison d’un brocanteur brûle de fond en comble. Déjà, on peut se demander d’où il tenait le dangereux écrit. Et si les propriétaires successifs avaient ou non souffert de le détenir… Peut-être connaissaient-ils le mode d’emploi ? Peut-être étaient-ils, eux aussi, sorciers et nécromants, héritiers de la sorcière ?

Nous arrivons en 1566, et c’est chez un diamantaire juif d’Amsterdam qu’on retrouve le manuscrit. Cet homme, selon la rumeur publique, possède le grimoire. Et le diamantaire, qui est du genre bavard, raconte une étrange histoire : « J’ai voulu nettoyer mon grimoire. La reliure était toute maculée de fumée. Mais à peine avais-je commencé à le frotter que le livre s’est échappé de mes mains et qu’il a littéralement plongé dans une cuve d’eau qui était devant moi. Cette eau, qui l’instant d’avant était toute fraîche, s’est mise à bouillonner… Incroyable ! ». En tout cas, le diamantaire bavard a sans doute ravivé la malédiction en parlant à tort et à travers car, un peu plus tard, un malfaiteur s’introduit chez lui, le frappe et le laisse à moitié mort. Quand il reprend ses esprits, il s’aperçoit qu’on lui a dérobé… le grimoire.

Pendant deux siècles, le dangereux ouvrage demeure dans un oubli de bon aloi. Jusqu’au jour où, à Prague, ville de sorciers et de nécromants s’il en est, deux frères héritent du grimoire. On le sait, car ils s’en disputent la propriété et leur querelle devient publique. Ils se disputent à tel point qu’ils n’hésitent pas – nous sommes au XVIIIe siècle – à se défier en duel. Et l’un des deux frères tue l’autre. Le vainqueur emporte le manuscrit chez lui, dans la célèbre rue des Alchimistes. Le lendemain, les habitants de la rue font la chaîne et dressent des échelles pour essayer de maîtriser l’incendie qui ravage sa maison. On craint que le sinistre ne se propage à tout le quartier.

En tout cas, le grimoire maléfique ne disparaît pas tout à fait puisqu’on en retrouve la trace au début du XXe siècle. Dans un endroit bien différent, puisqu’il s’agit rien moins que des registres de la célèbre compagnie d’assurances Lloyds.

Un passager célèbre a éprouvé le besoin de faire assurer ses bagages avant un voyage transatlantique. Comme il est milliardaire, on peut comprendre qu’il ait des objets de valeur, des bijoux. Mais il fait assurer tout particulièrement le Grimoire d’Ahriman, qui est parvenu jusqu’à lui. Par quel truchement ? On l’ignore.
Le milliardaire se nomme John J. Astor, et le bateau qu’il emprunte pour traverser l’Atlantique n’est autre que le Titanic, que l’on disait insubmersible…

L’orgueilleux paquebot, heurté par un iceberg, disparaît dans les flots glacés avec 1513 passagers, Astor et son grimoire qui depuis, Dieu merci, ne s’est plus manifesté.

Publié dans:faits etranges |on 9 octobre, 2008 |5 Commentaires »

LES TRACES DE SABOT DU DIABLE

baphomet.gif

De bien curieuses empreintes qui terrorisèrent un petit village


Cette petite histoire se produisit le 8 février 1855 dans la campagne anglaise. Ce jour est resté gravé dans la mémoire des habitants des nombreux petits villages de la région du Devon. Bien qu’aucune preuve concrète soit restée visible de cet évènement, il y a eu plusieurs témoins, ce qui peut donner une bonne crédibilité à l’histoire.

Les marques de « sabot du diable » doivent leur nom aux villageois stupéfaits qui les ont vu apparaître du jour au lendemain alentour de leurs villages. Ce matin là, ils découvrirent dans la neige d’innombrables empreintes mystérieuses. L’énigmatique piste fesait le tour de 18 villages et se retrouvait sur plus de 160 kilomètres.

Ce qui rendait la piste vraiment mystérieuse, c’est que les traces de sabots étaient alignées en ligne droite, comme si la créature qui les avaient laissée derrière elle n’avais qu’une patte, ou marchait en bondissant un pied devant l’autre. Les traces fesaient 7 cm de largeur et 10 cm de longueur. Les empreintes se répétaient à intervalle régulier et, n’avaient laissées aucun résidus de neige alentour, comme si la neige avait été enlevée ou avait fondue. À certains endroits les traces étaient si nettes qu’ont auraient pu croire qu’elles avaient été imprimées ou encore coupées grâce à un couteau.

Accompagnés de leurs chiens et de leurs armes, certains villageois décidèrent donc d’enquêter sur ce phénomène, mais ce qu’ils trouvèrent ne fera que renforcer davantage le mystère. Ils sillonnèrent la campagne en tous sens, visitant les fermes, reliant les villages de Bicton, Powdersham, Dawlish, Totnes, Torquay et quelques autres.

En effet, les traces ne semblaient que très peu être influencées par les contraintes du terrain. La mystérieuse créature avait marchée sur les murs, sautée par dessus des maisons et traversée de murs par des fissures ou marcher par dessus des charettes remplies de foin. Le comble fut atteint lorsqu’on en découvrit à l’intérieur d’une buse de drainage de 15 centimètres de diamètre, entrant et ressortant de l’autre coté comme si l’obstacle n’avait pas existé… Les traces traversaient un estuaire et se recroisaient aussi à certains endroits, rendant presque impossible de savoir ce que pouvait bien chercher cette curieuse créature.

Les hypothèses furent très nombreuses, certains croyaient à un espèce de reptile, une outarde ou même un kangourou, mais aucune de ces explications ne tient la route. D’autant plus que la distance parcourue est vraiment trop grande pour qu’un homme puisse la parcourir en une seule nuit et nul n’est capable de sauter par dessus les murs ou de suivre le curieux trajet qu’avait suivie la bête.

En 1855, les hélicoptères et les moyens que nous aurions aujourd’hui pour faire ce genre (et encore là, il serait impossible de le faire avec autant de discrètion que celle dont à fait preuve l’insolite animal) seraient bruyant et resterais complexe. À cette époque, le ballon à air chaud motorisé venait de faire son apparition en France (1852), mais il aurait été impossible d’effectuer un tel parcour avec une telle précision. De plus, les moteurs étaient bruyants.

D’ailleurs, il ne faut pas oublier que pour compliquer toute l’histoire, les témoins ont tous déclarés que les traces ne semblaient pas avoir été faite par compression, mais plutôt comme si la neige avait été enlevée.

Il ne semble pas exister d’explication plausible à cette histoire, elle fait partie de ces récits donc la cause restera pour toujours ignorée…

Publié dans:faits etranges |on 9 octobre, 2008 |3 Commentaires »

La troublante énigme du caveau de la famille Chase

chase.jpg

Pour plusieurs amateurs d’ésotérisme et de phénomènes paranormaux, La Barbade est le lieu « où les cercueils dansent ». Cette histoire des plus insolites prend ses racines sur la côte sud de l’île, là où se trouve le cimetière Christ Church. Ce cimetière contient le mystérieux tombeau de la famille Chase. Si, depuis près de 200 ans aucun humain n’y a été enterré, c’est pour une bien étrange raison. Entre 1811 et 1820, des phénomènes inexplicables ont laissé la population de cette île stupéfaite. Cette histoire provient d’une crypte très mystérieuse qui a marqué de façon définitive le folklore de La Barbade à tout jamais.Cette fameuse crypte mesure un peu plus de 12 pieds sur 6 (3,60 m x 1,80 m environ). La seule et unique entrée de la crypte était une énorme pierre de marbre bleu qui pesait environ 450 kg. Une fois fermée, la tombe était pratiquement impénétrable.

L’histoire commence au XVIIIe siècle lorsqu’une riche famille de planteurs, les Walronds, font tailler dans le roc corallien du cimetière un caveau pour leur famille. Une dame du nom de Thomasina Goddard, morte en 1807, y fut enterrée. L’année suivante cependant, ils cédèrent le tombeau à une autre famille de planteurs, la famille Chase. Cette année là, la jeune Mary Ann Chase, âgée de deux ans, était morte d’une des maladies infantiles si fréquentes à l’époque. Pendant les quatre années suivantes, le tombeau resta scellé. C’est le 6 juillet 1812 que la crypte fût ouverte de nouveau pour y placer le cercueil de la petite Dorcas Chase, la soeur aînée de Mary Ann. La population murmurait que la jeune enfant s’était laissée mourir de faim pour échapper à la tyrannie de son père, l’honorable Thomas Chase qui, semble t-il, ne méritait pas du tout son titre honorifique. À peine un mois plus tard, ce dernier suivait sa fille dans la tombe.

Le jour de son enterrement, après avoir enlevé l’énorme dalle qui protégeait l’entrée du tombeau, les esclaves qui faisaient office de fossoyeurs descendirent dans la crypte pour y placer le cercueil de Thomas Chase. Cependant, ils ressortirent en toute hâte. Ils refusèrent obstinément de redescendre à l’intérieur, ce qui troubla la cérémonie. Le pasteur de Christ Church, le révérend Thomas Orderson, entra dans la chambre funéraire pour voir ce qui avait bien pu terroriser les esclaves pour que ces derniers préfèrent être punis plutôt que de redescendre faire leur devoir. Le révérend fut lui aussi saisi d’une peur panique. Les deux imposants cercueils de plomb des fillettes Chase avaient été déplacés. Ils avaient été mis debout, la tête en bas. Celui de Mrs. Goddard avait été posé sur le coté contre une des parois. On crut à une violation de sépulture de la part des esclaves qui étaient agités depuis quelques temps. On remit donc les cercueils à leur place et plaça celui de Thomas Chase, un cercueil de plomb énorme qui demandait 8 hommes pour le déplacer, dans la crypte. Ils replacèrent par la suite le lourd bloc de marbre qui scellait la tombe.

Quatre années passèrent avant qu’un nouveau décès, celui du jeune Samuel Brewster Ames, permit d’ouvrir la mystérieuse tombe de nouveau. C’était le 25 septembre 1816. Cette fois encore, on souleva l’énorme dalle de marbre pour ouvrir l’entrée et le révérend fût le premier à y descendre. Une fois encore, quelqu’un ou quelque chose avait changé les cercueils de place. Cependant, personne n’avait tenté d’ouvrir les cercueils: le vol n’était donc pas la cause de la violation de sépulture. Le très lourd cercueil de Thomas Chase était dans le coin de la sépulture opposé à celui où il avait été placé quatre années auparavant. Les autres avaient aussi été déplacés. C’était le désordre le plus total. Après que les esclaves aient tout replacé, le pasteur et le secrétaire du gouverneur de l’île, le major Finch, examinèrent le caveau et n’y remarquèrent rien d’insolite. Le mystère restait entier. Le corps du jeune Ames fut donc placé auprès des autres et ils refermèrent le tombeau une fois de plus, le scellant de nouveau avec la lourde pierre de marbre. Ils démontèrent ensuite le chevalet qui servait à déplacer la dalle et, à titre d’expérience, huit hommes de solides constitution tentèrent en vain de déplacer la dalle. Elle ne bougea d’un poil. La famille rentra donc à la maison…

Huit semaines plus tard, l’occasion se présenta à nouveau d’ouvrir le tombeau. Le père de Samuel, avait été tué par des esclaves durant une révolte. Le grand chevalet fut donc mis en place et, après d’énormes efforts d’une douzaine d’esclaves, l’entrée fût de nouveau ouverte. Les phénomènes étranges qui s’étaient produit avaient beaucoup fait parler, donc il ne fallait pas se surprendre qu’un nombre important de curieux s’étaient rassemblés pour voir si l’événement insolite s’était répété. Ils ne furent pas déçus. Le révérend descendit en premier, accompagné du gouverneur de l’île et d’un magistrat. Avant même que leurs yeux se soient habitués à la noirceur de la crypte, ils avaient déjà l’impression que quelque chose d’inusité s’était produit. Effectivement, 4 des 5 cercueils avaient été déplacés. Seul celui de Mrs. Goddard, un léger cercueil de bois en piètre état, n’avait pas changé de place. Les autres, qui étaient tous en plomb (par le fait même très lourds) étaient dans le plus grand des désordres.

Le lendemain, les cercueils furent tous sortis de la crypte et des experts de l’époque inspectaient minutieusement la tombe. Ils vérifièrent et revérifièrent chaque centimètres de la sépulture en espérant trouver une trace d’infraction ou une entrée. Mais ils constatèrent qu’il n’existait vraiment aucun moyen d’accès autre que la porte principale. Pour accéder au caveau, il aurait donc fallu ériger un chevalet, tentative qui ne serait pas passée inaperçue. Il n’y avait aucune infiltration d’eau et il n’y avait eu aucune secousse sismique depuis la dernière ouverture du tombeau. Bref, ils ne découvrirent rien qui pouvait laisser croire que quelqu’un avait pénétré clandestinement la tombe. Ils replacèrent donc les cercueils à leurs emplacements originaux et cette fois, en plus de replacer l’imposante dalle, ils firent sceller cette dernière avec du ciment.

L’histoire devint de plus en plus populaire. Elle fit non seulement le tour de la Barbade, mais elle se répandit dans toute les Antilles, et même jusqu’en Floride et aux Bahamas. Des curieux affluèrent à la Barbade pour voir l’énigmatique caveau des Chase. Des bateaux faisaient même des détours pour que leurs passagers puissent visiter le fameux cimetière. Les habitants de l’île, eux, attendaient le prochain enterrement avec impatience.

Le 7 juillet 1819, c’était le tour de Thomasina Clarke, une amie de la famille, à y être la nouvelle occupante. Des représentants officiels du gouvernement examinèrent avec soin le ciment qui avait servi à sceller la dalle. Tout était en ordre. Cependant, les esclaves furent incapables d’enlever la dalle à leur premier essai. Des vérifications furent faite pour s’assurer que tout le ciment avait été correctement enlevé, mais ils durent enfoncer des coins de bois à coup de marteau pour bouger la dalle qui refusait de coopérer. Finalement, les esclaves réussirent à la soulever. Les témoins comprirent rapidement pourquoi la dalle était si difficile à déplacer; le cercueil de Thomas Chase avait été coincé contre cette dernière. Encore cette fois, les cercueils étaient sens dessus dessous. Une fois encore, ils furent sortis de la sépulture, laquelle fut encore totalement inspectée. Encore cette fois, aucune trace d’infraction nulle part, aucun indice… absolument rien qui pouvait expliquer les phénomènes insolites entourant la tombe. Tout fut remis à sa place et la tombe fut de nouveau scellée. Cette fois par contre, on scella le tombeau avec toutes les précautions scientifiques possible. Du sable blanc très fin fut placé sur la surface de la crypte et des sceaux de certains officiels furent imprimés dans le ciment qui scellait la tombe. Il était donc impossible d’ouvrir ce dernier sans endommager les marques. On prit note de chaque détail; de la position exacte des cercueils jusqu’à l’épaisseur du sable. On chargea même un membre de la police de venir vérifier l’état de la sépulture et de la dalle à chaque jour. Inutile de dire que la popularité du caveau des Chases augmenta considérablement après cet incident. De partout, des gens venaient pour voir cet insolite cimetière. C’était devenu l’objet de toutes les conversations et tout le monde était curieux de savoir quand le caveau serait ouvert la prochaine fois… et dans quel état il serait.

Les mois passèrent et finalement, les autorités de la Barbade succombèrent à la tentation après que des témoins aient rapporté des bruits insolites provenant de la sépulture. C’est le 20 avril 1820 que le gouverneur de la Barbade, Mr. Combermere et plusieurs membres de son entourage ainsi que des différents professionnels inspectèrent religieusement le caveau avant de l’ouvrir. Aucune marque étrange ou irrégulière n’était visible. Cette fois cependant, ce sont les cercueils des enfants qui bloquaient le passage. Les officiels durent passer par-dessus pour inspecter le reste de la sépulture. Les lourds cercueils de plomb semblaient avoir été projetés dans tous les sens. Seul celui de Mrs. Goddard n’avait pas bougé. Le sable blanc était parfaitement intact. Le tombeau fut de nouveau totalement inspecté. Cette fois, on enfonça même des barres de fer dans la couche rocheuse afin d’y déceler d’éventuels tunnels…

Absolument rien, encore une fois. Fatigué de toute cette histoire, le gouverneur fit enlever les cercueils du caveau Chase et les fit inhumer ailleurs. Ce dernier a été laissé ouvert et n’a jamais plus servi à aucune inhumation depuis lors.

De nombreuses théories ont été avancées sur le sujet, mais le mystère reste entier. Semble t-il qu’il ait été impossible que ces très lourds cercueils de plomb aient été déplacés de façon naturelle. Sir Arthur Conan Doyle, le créateur du personnage de Sherlock Holmes, émit une hypothèse selon laquelle des forces surnaturelles déplaçaient les cercueils parce qu’ils étaient fait de plomb; ce métal empêchait la décomposition rapide des corps. Peut-être aussi que l’esprit de la jeune fille qui s’était suicidée ne voulait pas reposer éternellement à coté de son cruel père qui l’avait tant fait souffrir… Qui sait ? Une chose est sûre cependant, ils n’ont pas reposé en paix…

Publié dans:faits etranges |on 9 octobre, 2008 |1 Commentaire »

Le presbytère de Borley (histoire étrange)

Le presbytère de Borley

Où un ancien presbytère contient un fantôme à chaques étages…

 

Une des histoires les plus célèbre en matière de maison hanté est celle du le presbytère de Borley, probablement la demeure la plus hanté au monde, enfin c’est ce que nous raconte l’histoire…

Celui ci à été construit en 1863, sur les restes semble-t-il d’un prieuré cistercien, ou bénédictin, par un révérend du nom d’Henry Bull. Ce prieuré aurait été construit quand à lui en 1362, la légende parle qu’un jeune moine et une futur none serait tomber amoureux et que en cherchant à s’enfuirent ils furent rattrapé dans le chariot qu’il utilisait pour partir et condamner, elle à être emmurer vivante dans la crypte et lui à être pendu… C’étais sans doute les premiers mort mais il y en eut encore beaucoup d’autre…

borleyrectory.jpg

En 1958 il y eut un rebondissement à cette affaire, Marrianne Foyster avoua avoir mentie et avoir mis tout cela en scène avec son mari.

Aujourd’hui encore des témoins affirment avoir vu, entendu des choses étranges, la photo et d’autres photos encore sont étranges, personne ne sait vraiment si ce lieu est hanté ou non, le mieux est d’aller y voir et se faire son opinion soi même…

 

Fin 1930 la demeure est acheté par le révérend Lionel Foyter, sa femme et leur fille adoptive. Ils n’y restèrent que 5 ans… Sa femme, Marianne, raconta quelle avait été témoin de plusieurs manifestation surnaturelle. Elle aurait surtout vu apparaître des écritures sur les murs, sur du papier, comme venu de nul part. Le révérend raconta que la cloche sonnait, que l’on voyait apparaître le révérend Henry Bull. Des livres, des objets, des verres apparaissaient de nul part et tombait sur le sol ou bien était comme lancer à travers les pièces. Après avoir tenté un exorcisme, sa femme Marianne, fut lancer hors du lit plusieurs fois… Au vu des ces phénomènes plus personne ne voulu loger dans ce lieu. Sauf un certain Harry Price, chasseur de fantôme renommé. Il s’y installer avec un groupe d’enquêteurs. Il affirma avoir vu de nombreuses manifestations. Certain doute beaucoup de son témoignage.

La famille Gregson s’installa dans l’ancienne maison, sachant la réputation qu’elle avait, le jeune fils de Capitaine William Gegson ainsi que son frère Anthony furent les derniers témoins de l’activité avant l’incendie. En 1939 dans la nuit du 27 au 29 février la prieuré pris feu, et l’on découvrit dans la cave un squelette, peut être celui de la none qui fut emmurer plusieurs siècles au paravent…

On peut voir des poltergeists, , des portes arraches, des pierres se déplacer, des meubles se déplacer, certain raconte que l’on peu parfois entendre un chariot se déplacer dans le parc avec les chevaux, peut être celui des deux jeunes amoureux qui furent condamner plus tôt.

En 1955 une célèbre photo fut prise par un journaliste de Life montrant une pierre se déplacer toute seule..

borleybrick.jpg

En 1958 il y eut un rebondissement à cette affaire, Marrianne Foyster avoua avoir mentie et avoir mis tout cela en scène avec son mari.

Aujourd’hui encore des témoins affirment avoir vu, entendu des choses étranges, la photo et d’autres photos encore sont étranges, personne ne sait vraiment si ce lieu est hanté ou non, le mieux est d’aller y voir et se faire son opinion soi même…

2006hallo053.jpg

Bon halloween a vous tous ^^

suite de mes recherches

Le cas du presbytère de Borley est particulièrement intéressant pour qui veut s’adonner à l’étude ou à la chasse des fantômes car il constitue une référence de tout premier choix, que ce soit au niveau de la multiplicité des phénomènes et de leur nombre (plus de 2000 ont été répertoriés!), celui des antécédents (voir plus bas) difficilement plus évocateurs, la médiatisation de l’événement, les « preuves qui en ont été tirées », les rebondissements de l’affaire, l’intervention de Harry Price, chasseur de fantômes notoire et, sa conclusion. Le presbytère de Borley est, de nos jours encore, considéré comme le lieu le plus hanté d’Angleterre et peut-être même du monde. Ce n’est pas peu dire!

Situé dans l’Essex, près de la rivière Stour, le presbytère de Borley est un bâtiment assez récent puisqu’il a été construit en 1863 par le révérend Henry Bull. Toutefois, le site sur lequel il fut érigé date, lui, du moyen âge. Il exista là un prieuré que l’on suppose cistercien, ce dont on est certain en revanche, c’est qu’un trésor s’y trouve toujours (à défaut de fantômes, il y a donc de quoi faire…) Il faut noter à ce propos que, contre toute attente, lors de la dissolution des monastères, les biens ne furent pas confisqués mais soigneusement cachés par le prieur et ses moines.

Avant même de parler du presbytère, on signale déjà une hantise sur le site de ce dernier. L’histoire des lieux est extrêmement riche en drames, meurtres, empoisonnements, et autres « amusettes et joyeusetés »…Ainsi par exemple, on dit qu’une novice du couvent de Bures et un jeune moine du Prieuré de Borley tombèrent amoureux. Ils furent surpris alors qu’ils s’échappaient dans une charrette. Le jeune moine fut puni de mort et la jeune nonne fut condamnée a être emmurée vivante dans la crypte sous le prieuré. Bref, on s’amusait bien, à l’époque!

La suite des événements n’allait pas être triste non plus. Le 16 Octobre 1930, le révérend Lionel Foyster et sa femme Marianne, emménagèrent au presbytère. Leur séjour ne fut pas de très longue durée puisqu’ils le quittèrent cinq ans plus tard, probablement lassés par les  manifestations paranormales qui s’y seraient déroulées. Par la suite, Marianne raconta que de nombreux événements auraient pu être expliqués de façon rationnelle mais elle fut incapable de les expliquer tous. Par exemple, des inscrptions sur les murs ne reçurent aucune explication.

Le presbytère avait depuis longtemps acquis sa sinistre réputation lorsqu’il connut des derniers locataires, lesquels se caractérisaient par leur scepticisme à toute épreuve. Le capitaine William Gregson et les siens durent pourtant bien changer d’avis.

Le presbytère de Borley fut la proie des flammes pendant la nuit du 27 au 28 Février 1939. Nullement décontenancés pour autant, les fantômes se seraient manifestés en face de la route, dans l’église de Borley où ils ne semblaient donc pas non plus découragés par la vocation de l’édifice.

Plusieurs personnes prirent des photos parfois très énigmatiques de certaines apparitions. Il s’agit de la photo de « la brique flottante » qui aurait en fait été portée par un esprit aux dires d’observateurs nantis d’une meilleure vue, ou celle du vieil homme voûté, mais il est difficile de se prononcer au vu de la qualité des clichés. Il existe cependant des éléments beaucoup plus récents: David Bamber prit une photo en 1995 semblant montrer Harry Price par-dessus une pierre tombale. Si on regarde de près. Il revint en 1999, avec une photo de ce qui pouvait passer pour une silhouette dans les arbres. Le photographe Dick Gee ne peut pas expliquer comment il se fait qu’une photo qu’il a prise dans l’église présente une sorte de « brouillard » en son milieu.

Mais l’étude du presbytère de Borley ne se limite pas à cela. Les trouvailles historiques deviennent de plus en plus intéressantes: ainsi, on remarque non seulement que les lieux ne sont pas hantés par un seul fantôme mais plusieurs, dont celui de son premier vicaire, le révérend Henry Bull. Un soir, peu après y avoir aménagé, l’un des enfants du révérend est giflé au visage par une main invisible. Un autre enfant dira avoir vu un homme habillé «à l’ancienne» qui se tenait debout près de son lit. On y signale aussi un attelage que l’on entend galoper dans l’allée (la charrette de la nonne et de son parti?). Les circonstances même de l’incendie su presbytère sont elles aussi mystérieuses et ne seront d’ailleurs jamais expliquées. Dans les ruines de l’incendie, on retrouva un squelette de femme enterré dans la cave. Celui de la religieuse assassinée ?
Mais ce n’est pas encore tout: poltergeist; portes arrachées, volets brisées, lueurs étranges, sons terrifiants, pluies de pierres, déplacements inexplicables des meubles, etc… à défaut de saut à l’élastique, le touriste y trouvera donc tout ce qu’il faut pour faire son bonheur pourvu qu’il soit amateur de sensations fortes.
Harry Price, le célèbre chasseur de fantômes qui avait démasqué tant de faux médiums, élucidé tant de fausses hantises, a aussi offert son propre témoignage, étayé de minutieuses constatations. Pour l’occasion, un appareillage moderne avait été employé: enregistreurs caméras, circuit infra-rouge. Pour lui qui était donc un éminent spécialiste de la question (son étude fit d’ailleurs l’objet d’un film: « Qui hante le presbytère de Borley? ») il n’y avait pas à tergiverser: les lieux étaient bel et bien hantés et constituaient même l’une des plus évidentes preuves de l’existence des fantômes.
Peut-être pour alimenter la controverse, on accusa Harry Price d’avoir amplifié les événements insolites du presbytère. L’affaire rebondit en 1958 avec les révélations de Marianne Foyster, qui confia à des chercheurs que toutes ces manifestations n’étaient qu’une mise en scène. C’est elle et son défunt époux qui, disait-t-elle alors, étaient derrière chaque coup frappé à Borley. Le commun des mortels croit alors être rasséréné: mais non! voyons! Les fantômes n’existent pas! On vous l’avait bien dit…
Seulement, les Foyster n’étaient pas encore sur place, ni même seulement au monde alors que les lieux étaient déjà réputés hantés. Ils n’ont pas pu expliquer eux-mêmes tous les phénomènes. Avant même la construction du presbytère, un sentier menant à l’église était connu sous le nom du «sentier de la nonne», à cause justement du fantôme d’une religieuse qui y avait maintes fois été aperçu.
Et puis… il reste que, de nos jours encore, l’église de Borley est le théâtre de manifestations étranges. C’est du moins ce que l’on dit.

Nous avons effectué quelques recherches et notamment trouvé une liste des fantômes possibles au presbytère. Vous trouverez ci-dessous une liste des noms ou rôles de personnes ayant connu une fin tragique (traduit de l’anglais, il peut subsister certaines approximations ou erreurs):

1. La nonne – emmurée vivante
2. Le moine – pendu ou décapité
3-4. un ou deux cochers – pendus ou décapités
5. Simon de Sudbury – décapité le 14 juin 1381
6. Sir Edward Waldegrave – mort, Tour de Londres, 1 Septembre 1561
7. John Deeks – très désagréable ministère de 1642-60
8. Cavalier loyaliste – échappé de la bataille de Borley, il fut trouvé et tué.
9. Prêtre catholique (Dominic ou Enoch) – crucifié
10. sa « compagne », une nonne – assassinée
11. Marie Lairre – étranglée par Charles Waldegrave, 17 Mai 1667
12. Arabella Waldegrave – assassinée par sa mère, Henrietta 1697
13. Henrietta Waldegrave – assassinée par Nicholas Waldegrave, 1730
14. « Cris perçants de fille » – défenestrée de la chambre bleue
15-16. deux cochers – exécutés pour meurtre
17. Katie Boreham – étranglée par Harry E. 1888
18. Harry Bull empoisonnée par sa femme, Ivy.
19. Lionel Foyster – empoisonné
20. Harry Price – diffamé.

NB: La voyante Lilian Bailey a reçu un message de Harry Price après sa mort. Il disait: « Le presbytère est vraiment hanté, Borley le prouvera de lui-même et je serai vengé, même si pour ce faire, je dois y revenir et m’y manifester moi-même… »
Malheureusement, cette dernière phrase peut également s’interpréter de deux manières fondamentalement différentes:
L’interprétation fantastique:
En dénigrant Price, on lui a donné une « raison » de se transformer en fantôme après sa mort. En effet, il est mort en conservant une rancune tenace vis-à-vis de l’opprobre qu’on lui a causé (sous-entendu, ce qu’il disait était vrai et le presbytère était donc bel et bien hanté. De toute façon, dans le cas contraire, s’il ne l’était pas, maintenant, il le sera!
L’interprétation rationnelle:
Harry Price était certes convaincu que le presbytère était hanté. Il l’était d’autant plus qu’il voulait y croire. Ce n’était donc qu’une forme d’auto-persuasion qu’il a essayé de communiquer.

Publié dans:faits etranges |on 9 octobre, 2008 |1 Commentaire »

halloween bis ^^

dameblanche.jpg

Dames Blanche, Chateau et photos

Où notre héros part en quête d’une Dame blanche et tombe sur des grillages…

En fait la semaine dernière j’avais emmener ma voiture en réparation, problème de chauffage et tout enfin l’horreur surtout en hiver lol. Et donc pour tester ma tite voiture chérie et pis vu que je devais écrire tout plein d’article j’ai décider d’aller voir du coté de Pouancé, charmante petit village du 49, on d’après plusieurs site les habitants du coin voient souvent une Dame Blanche roder dans les ruines de l’antique château…

Le second hélas est que l’histoire qui s’est passé dans cette forteresse médiévale ressemble à tout sauf à un conte de fée…

Cette forteresse contenait de nombreux cachot ainsi que des salles de torture, de nombreuses personnes y furent persécutées, entre autre durant la révolution française… Mais la pire histoire date d’avant cette période.

En effet, un noble qui habitait ces lieux enferma et emmura vivante semble-t-il son épouse. Au dix neuvième siècle de nombreux témoignages rapportent avoir vu une dame vêtue de blanc marcher le long des remparts, le doigt sur les lèvres comme pour faire signe de ne pas faire de bruit… Quelques années plus tard au début du vingtième siècle lorsque des fouilles furent effectuer, on retrouva le corps d’une femme attaché dans une salle secrète. Celle-ci était assise à une table, devant elle des couverts en argent, et à l’intérieur de sa bouche se trouvait une pièce d’or.

tourdeladameblanche.jpg

Aujourd’hui encore parait-il on peut voir son fantôme sur les remparts…

tourdeladame1.jpg

Une autre vue de la tour de la dame blanche

Je suis donc aller sur les lieux, avec ma voiture fraîchement réparée. Le château est encore en assez bon état malgré les siècles, mais hélas il se trouve qu’on ne peut pas y rentrer, ils ont mis autour du grillage et donc on rester tranquillement derrière… Enfin bon j’ai pris pas mal de photos, et j’espère bien y retourner un jour, et surtout de nuit en espérant y voir le fantôme… Dommage que je n’ai pas vu d’habitant ni ai pu leur demander plus d’information, j’essayerais d’y retourner en saison vu qu’il est visitable et surtout pouvoir m’informer… N’empêche que sur ce coup là j’étais trop motivé, snif, je suis dégoûté de ne pas avoir pu y rentrer…

Publié dans:faits etranges |on 9 octobre, 2008 |Pas de commentaires »
12

Les amis d'Athéna |
La Rose Rouge |
CONCOURS LITTERAIRES 17 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Ma spiritualité, ma poésie ...
| MAAT MA MUSE et la poésie t...
| cristal chronique utopique