Là où je t’emmènerais,

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  • Donne moi la main, laisse moi te guider ;
  • là où je t’emmènerais, il n’y a pas de guerre.  
  • Viens avec moi, j’ai tant de beauté à te montrer.  
  • Là où je t’emmènerais, il y aurait l’océan ;
  • de si belles plages de sable blanc,
  • l’air y serait pur et devant nous,
  • à en perdre la vue,
  • nous nous mirerions dans une eau limpide teintée de mille bleus.  
  • Les pieds dans l’eau on marcherait des heures,
  • la mer chanterait pour nous.  
  • Le soir on demanderait à la lune de nous éclairer et tout contre toi nous reposer.
  • Donne moi la main, laisse moi te guider, là où je t’emmènerais.  
  • Viens avec moi, j’ai tant de pureté à te montrer.  
  • Là où je t’emmènerais,
  • il y a la forêt, des ruisseaux,
  • et de si extraordinaires cascades ;  
  • Il y  aurait aussi de magnifiques oiseaux aux plumages étincelants…  
  • Main dans la main on cheminerait lentement et nos cœurs se raconteraient nos vies.  
  • Au soir on plongerait dans cette eau limpide si chaude encore d’un crépuscule d’été.  
  • Nos mains découvriraient la douceur de nos corps, seuls, loin du monde, on s’enlacerait.  
  • Tu allumerais un feu pour nous tenir chaud et dans tes bras je me blottirais, ensemble on s’endormirait.
  •   
  • Donne moi la main,
  • laisse moi te guider, là ou je t’emmènerais.  
  • Viens avec moi j’ai tant d’amour à te donner.  
  • Là où j’irai avec toi,
  • il y a un pays fabuleux fait de douceur et de pureté.  
  • Fait de monts, vallées et cascades tout a la fois,
  • on y goûterait des saveurs inconnues.  
  • Laisses-toi naviguer avec moi,
  • viens découvrir le pays de mon corps, viens t’y blottir, t’y protéger.   
  • Ô effacer l’univers entier,
  • t’emmener là où tout est bonheur, où le monde  est toujours en paix.  
  • Laisse ton âme vagabonde voyager,
  • ton cœur battre et se réchauffer dans mon corps.  
  • Donne moi la main, 
  • ensemble on partirait et laissant ton âme se dévoiler,  
  • je t’emmènerais.  

Là où je t’emmènerais, dans Poeme Sceau1

  • C’est en écoutent le paroles de cette belle chanson de Florent Pagny que ma main a commencer d’écrire.
  • Image de prévisualisation YouTube 
Publié dans : Poeme, tendresse |le 23 mai, 2007 |4 Commentaires »

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4 Commentaires Commenter.

  1. le 31 mai, 2007 à 10:31 Alex écrit:

    Bonjour Solédane
    Comment te dire ton texte est superbe, j’ai voyagé sur tes mots tout au long de ton blog , je le trouve merveilleux.
    dans chaque écrit il y a une part de toi…
    je prend du recule et je pense …
    comment ne voudrais ton pas voyager avec toi? ta douceur dans tes mots cette pureté et surtout ta beauté que tu nous donne … je parle de ta beauté interieur bien sur.
    tu es une tres belle femme, unique je te le dis et mes mots sont réfléchis je te l’assure.
    plein d’hommes comme moi voudrait te donner la main pour un voyage aussi formidable, pur et plein de sensualité…
    continue de nous faire réver tu es unique
    Merci Solédane

  2. le 1 juin, 2007 à 22:47 soledanes écrit:

    bonsoir Alex
    merci pour ton message
    lol je suis génée je ne me vois pas comme ça,
    si tu veux donnes moi la main pour un nouveau voyage de mes mots …
    bisous a bientôt
    Merci

  3. le 19 juin, 2007 à 16:52 Maurice écrit:

    T’en de voyage avec toi c’est génial
    moi aussi j’ai vraiment eu l’impression de faire le voyage avec toi ton poemes est doux, sensuelle et plein d’air frais…
    cet oxygene que l’on voudrais respirer a coté de toi
    Merci et continue j’ai besoin de te lire
    Bisous

  4. le 22 juin, 2007 à 13:10 soledanes écrit:

    Bonjour Maurice,
    merci c’est vraiment tres gentil
    Bisous

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