Archive pour mai, 2007

Dans mes nuits il y a

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  • Ma nuit n’est jamais plénière
    Il y a toujours un manque, une fin…
  • Je ne le sais que trop bien, je vous le dis…
  • Au bout de mon rêve il y une baie ouverte
  • Au bout de mes songes il y a un phare allumé.
  • j’ai toujours un rêve qui veux vivre.
  • Une soif à combler, un appétit à satisfaire.
  • Une passion généreuse, un besoin d’aimer.
  • Des bras tendus, une main ouverte.
  • Un regard attentif, une vie à se partager.
  • Ma nuit n’est jamais complète.
  • Je ne le sais que trop bien, je vous le dis…
  • Au bout de mon rêve il y aura toujours la porte
  • ouverte et je t’y attendrai.
  • Solédane 

Dans mes nuits il y a  dans Poeme Sceau1

Publié dans:Poeme, Vie |on 30 mai, 2007 |10 Commentaires »

J’aime mon ordinateur

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  • j’aime vraiment mon ordinateur
  •  Voila spécialement pour vous tous
  • Avec mes remerciements pour 10000 visites sur mon blog 
  • C’est grâce à vous tous que mon blog existe 
  • Merci a tous
  • J’aime mon ordinateur dans Humour perso ppt jaimemonordinateur11.ppt
Publié dans:Humour perso |on 24 mai, 2007 |4 Commentaires »

L’amour

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Publié dans:amour |on 23 mai, 2007 |3 Commentaires »

Là où je t’emmènerais,

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  • Donne moi la main, laisse moi te guider ;
  • là où je t’emmènerais, il n’y a pas de guerre.  
  • Viens avec moi, j’ai tant de beauté à te montrer.  
  • Là où je t’emmènerais, il y aurait l’océan ;
  • de si belles plages de sable blanc,
  • l’air y serait pur et devant nous,
  • à en perdre la vue,
  • nous nous mirerions dans une eau limpide teintée de mille bleus.  
  • Les pieds dans l’eau on marcherait des heures,
  • la mer chanterait pour nous.  
  • Le soir on demanderait à la lune de nous éclairer et tout contre toi nous reposer.
  • Donne moi la main, laisse moi te guider, là où je t’emmènerais.  
  • Viens avec moi, j’ai tant de pureté à te montrer.  
  • Là où je t’emmènerais,
  • il y a la forêt, des ruisseaux,
  • et de si extraordinaires cascades ;  
  • Il y  aurait aussi de magnifiques oiseaux aux plumages étincelants…  
  • Main dans la main on cheminerait lentement et nos cœurs se raconteraient nos vies.  
  • Au soir on plongerait dans cette eau limpide si chaude encore d’un crépuscule d’été.  
  • Nos mains découvriraient la douceur de nos corps, seuls, loin du monde, on s’enlacerait.  
  • Tu allumerais un feu pour nous tenir chaud et dans tes bras je me blottirais, ensemble on s’endormirait.
  •   
  • Donne moi la main,
  • laisse moi te guider, là ou je t’emmènerais.  
  • Viens avec moi j’ai tant d’amour à te donner.  
  • Là où j’irai avec toi,
  • il y a un pays fabuleux fait de douceur et de pureté.  
  • Fait de monts, vallées et cascades tout a la fois,
  • on y goûterait des saveurs inconnues.  
  • Laisses-toi naviguer avec moi,
  • viens découvrir le pays de mon corps, viens t’y blottir, t’y protéger.   
  • Ô effacer l’univers entier,
  • t’emmener là où tout est bonheur, où le monde  est toujours en paix.  
  • Laisse ton âme vagabonde voyager,
  • ton cœur battre et se réchauffer dans mon corps.  
  • Donne moi la main, 
  • ensemble on partirait et laissant ton âme se dévoiler,  
  • je t’emmènerais.  

Là où je t’emmènerais, dans Poeme Sceau1

  • C’est en écoutent le paroles de cette belle chanson de Florent Pagny que ma main a commencer d’écrire.
  • Image de prévisualisation YouTube 
Publié dans:Poeme, tendresse |on 23 mai, 2007 |4 Commentaires »

Oui, dis-moi…

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  •  Je marche sur la plage, la mer est tranquille, l’odeur des vagues me repose  de cette journée bien remplie. 
  • Je l’ai vu au loin là sur la grosse pierre seul dans ses pensées.
  • Ses mains cachent son visage et de longs cheveux couleur charbon flottent au vent.
  • J’avance doucement, je le vois mieux …
  • Il fixe le ciel !  Pourquoi tant de tristesse dans son regard ?
  • Bonsoir monsieur, puis-je m’asseoir quelque instant a vos côtés ?
  • Bien sur me dit-il, je t’attendais depuis si longtemps.
  • Vous m’attendiez ? Comment ça je ne vous connais pas !
  • Je t’attends depuis des années et quand je t’ai vu t’approcher j’ai su que c’était toi.
  • Ma curiosité s’éveille, je veux en savoir plus!
  • Je ne peux lui donner un age, ses mains se tortillent, il ne sait comment débuter.
  • Vois tu, me dit-il,  ma vie aurait pu être très belle, mais je n’ai pas su écouter, comprendre et aimer.
  • J’avais une femme qui m’aimait, me cajolait, me respectait, j’étais bien.
  • Elle était à moi et rien ne pouvait nous séparer.
  • Mais, je n’ai pensé qu’à ma vie, mon bien être, ma carrière, je savais qu’elle était là pour m’épauler.
  • Je n’ai pas remarqué les larmes qui naissaient dans son cœur.
  • Je regrette amèrement mon passé, j’ai revécu ma vie de si nombreuses fois dans ma tête, seules des gouttes amères y sont restées…
  • Alors j’ai décidé de voyager, de voir d’autres villes, différents pays.
  • Je n’avais qu’une envie, c’était de redécouvrir le mot aimer.
  • J’ai rencontré tant de gens, et le mot aimer n’a pas sa place dans leurs cœurs, c’est pour eux juste une présence, le repas qui est prêt quand ils rentrent du travail, une petite maison propre et bien sûr les enfants a élever.
  • Je ne pouvais croire que le mot aimer n’existait pas…
  • Pendant des mois j’ai continué mon voyage et bientôt j’ai compris.
  • Mes yeux ne voulaient pas voir, il ne faut pas chercher le mot aimer il est parfois tout près et ne demande qu’a vivre.
  • Je sais maintenant que : Le fait d’ AIMER n’est pas un sentiment accessible à tous…
    Qu’on ne juge pas seulement sur la beauté mais sur ce qui est partagé…
  • Aimer c’est aussi communiquer ; je rêve maintenant de quelqu’un avec lequel je pourrais partager, communiquer au plus profond de nous même, qu’il est bon de dire nous.
  • Aimer c’est aussi la tendresse : qui peut vivre sans tendresse ?
  • Un câlin, un regard bienveillant, une douceur à ses côtés, ce sont là des désirs dont il est difficile de se lasser et de se passer.
  • Aimer c’est aussi ; Le désir de compter vraiment pour l’autre, d’être respecté, d’exister, c’est le désir de ne pas être considéré comme un objet de plaisir : être aimé pour ce que l’on est et non pas pour ce que l’on apporte.
  • Quand je dirai « je t’aime » encore une fois, ces mots je sais que je les ferai exister.
  • Car je l’aimerai vraiment.
  • Pendant un court instant il ne dit plus rien, ses yeux ont fixé les miens et avec beaucoup de douceur il s’est approché.
  • De ses mains il a caressé mon visage et ses lèvres sur les miennes se sont posées pour un magnifique baiser.
  • Subtilement sa bouche c’est écarté de mes lèvres encore humides, mes mains sont dans les siennes maintenant, il a la peau douce.
  • Je voudrais arrêter le temps, je n’ai pas peur, j’ai l’impression de le connaître.
  • Son regard de braise me fait fondre, et avec un grand sourire il me souffle à l’oreille  je t’aime.
  • Au loin un bruit sourd vient perturber notre rencontre, que se passe t-il ? Pourquoi le paysage merveilleux se déchire? Attend ne t’évapore pas, reste près de moi encore un peu, j’ai moi aussi envie de te parler… tant de choses à te dire.
  • Le bruit effrayant continue, je ne comprend plus rien, des murs lisses se dressent autour de moi.
  • Je suis seule dans ma chambre assise sur le lit à regretter, ce n’était qu’un rêve merveilleux.
  • Maudit réveil, par la fenêtre je vais te jeter.
  • Un long moment je suis restée là à penser à cette nuit et puis paisiblement je me suis levée et dans un grand soupir, un peu d’amertume mais pas de regret je me suis dis : j’aime ce mot aimer.
  • Solédane

Oui, dis-moi… dans Poeme Sceau1

Publié dans:Poeme, tendresse |on 19 mai, 2007 |6 Commentaires »

Qu’il serait bon,

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  • Qu’il serait bon de respirer le parfum d’un ange.
  • Exhaler ces fragrances mystérieuses, inconnues.
  • Respirer les parfums qui nous font vivre l’envie
  • Embaumer l’extase d’un instant de passion.
  • Qu’il serait bon de caresser le corps d’un ange.
  • Cajoler l’essence même de son corps de mes mains tremblantes.
  • Griffer tout en douceur le satin de son corps.
  • S’enivrer de l’osmose qui monte en nous.
  •  Qu’il serait bon d’aimer le corps d’un ange.
  • Savourer sa peau fragile de mes lèvres gourmandes.
  • De ma langue féline parcourir son corps frémissant.
  • Décoller tout en douceur dans une promenade d’allégresse.
  • Me fondre tout en douceur dans l’ivresse du plaisir.
  • Qu’il serait bon de dormir dans les bras d’un ange.
  • Glisser sur son corps pour me fondre dans ses courbes.
  • Soudée à son enveloppe  pour n’être qu’un seul rêve.
  • S’unir dans le sommeil  pour n’être qu’un seul corps.
  • Ce serait si bon !
  • Solédane

Qu’il serait bon, dans Poeme Sceau1

Publié dans:Poeme |on 16 mai, 2007 |4 Commentaires »
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